Trouver un emploi
En Finlande, la recherche d’emploi se fait via des services en ligne, tels que Työmarkkinatori. Les employeurs publient souvent leurs offres d’emploi sur leur propre site web ou sur les réseaux sociaux, comme leur page LinkedIn. Toutes les offres d’emploi ne font pas l’objet d’une annonce publique. C’est pourquoi il est conseillé de s’appuyer sur les réseaux sociaux et ses propres réseaux, et de contacter directement les employeurs qui vous intéressent. Une candidature spontanée peut être un bon moyen de mettre en avant ses compétences, même si l’entreprise ne propose pas de poste vacant adapté à ce moment-là. En Finlande, l’esprit d’initiative, la ponctualité et une communication claire sont appréciés.
La recherche d’emploi en Finlande peut demander du temps et une attitude active. Il est conseillé au candidat de consulter régulièrement les sites d’offres d’emploi et d’adapter sa candidature à chaque poste. La Finlande compte de nombreuses agences de recrutement auxquelles différents employeurs font appel pour leurs besoins en personnel. Le demandeur d’emploi peut aussi envoyer une candidature spontanée directement à une agence de recrutement. Certaines agences conduisent des campagnes de recrutement dans un large éventail de secteurs, tandis que d’autres se sont spécialisées dans des domaines spécifiques.
Le réseautage via les réseaux sociaux, par exemple dans des groupes Facebook ou sur LinkedIn, peut également constituer un outil utile pour contacter des employeurs.
Services publics de l’emploi
L’Autorité du marché du travail est un site web des services publics de l’emploi finlandais, qui fournit des informations sur les emplois, les services fournis par l’administration de l’emploi et du développement économique et diverses possibilités dans le monde du travail. Vous pouvez rechercher des emplois dans la base de données de Työmarkkinatori: https://tyomarkkinatori.fi/en/personal-customers/vacancies Le demandeur d’emploi peut également se connecter à Työmarkkinatori et y créer un profil de recherche d’emploi que l’intelligence artificielle privilégiera pour proposer des postes adaptés.
Les offres d’emploi destinées aux spécialistes internationaux sont publiées sur le site Work in Finland: https://www.workinfinland.com/en/open-jobs/ Ce site regroupe des offres d’emploi pour lesquelles la maîtrise de l’anglais suffit et qui ne requièrent pas la connaissance du finnois ou du suédois.
EURES
Le portail EURES (portail européen de la mobilité professionnelle) fournit, en plus de cette section sur le travail et la vie en Finlande ainsi que sur la situation du marché du travail finlandais, des renseignements sur les emplois à pourvoir en Finlande. Un demandeur d’emploi peut publier son CV EUROPASS sur le portail. Sur la base de ces données, l’intelligence artificielle propose des postes adaptés au demandeur d’emploi. Si vous le souhaitez, vous pouvez également publier votre profil pour les employeurs inscrits, afin qu’ils puissent les consulter lorsqu’ils recherchent leurs offres d’emploi.
En outre, le portail fournit un lien vers le site European Job Days (EJD). Chaque année, Eures Suomi organise en général 3 ou 4 salons du travail en ligne.
Autres sites
Une liste d’entreprises privées du secteur du recrutement se trouve notamment sur le site du Groupement professionnel des services de personnel: https://henkilostoala.fi/jasenpalvelut/lista-jasenyrityksista/ Pour les personnes en recherche d’un emploi universitaire, il est utile de se familiariser avec le portail Aarresaari: https://www.aarresaari.net/.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Place du marché du travail (Työmarkkinatori) | https://tyomarkkinatori.fi/en/personal-customers/information-about-working-life/internationality/coming-to-finland-from-abroad |
| Aarresaari | http://www.aarresaari.net |
| Place du marché du travail (Työmarkkinatori) | https://tyomarkkinatori.fi/en/personal-customers/vacancies |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com/en/open-jobs |
| Duunitori («marché du travail») | https://duunitori.fi |
| Offres d’emploi des communes | https://kuntarekry.fi |
Postuler pour un emploi
CV
Il est utile de mettre à jour son CV afin qu’il soit adapté au marché du travail finlandais. Le CV doit tout d’abord mentionner vos emplois et vos formations les plus récents. Les informations les plus anciennes figureront en fin de CV. La longueur du CV ne doit pas excéder deux pages A4. Si vous le souhaitez, vous pouvez joindre une photographie, mais ce n’est pas obligatoire. Cela dit, joindre une photographie au CV est aujourd’hui tout à fait répandu. Il est utile d’indiquer également dans le CV deux recommandations ou au moins une mention du fait que les coordonnées de vos recommandations pourront être fournies sur demande. Le CV doit comporter les informations suivantes:
- Nom et coordonnées (numéro de téléphone, courriel et, si vous le souhaitez, adresse postale)
- Expérience professionnelle
- Formation
- Compétences linguistiques
- Compétences particulières éventuelles
- Références éventuelles
Le CV Europass est un modèle européen unique et convient également pour postuler sur le marché du travail finlandais. Le CV Europass vous aide à rédiger un excellent CV et le site vous aide à identifier vos compétences.
Lettre de motivation
Outre le CV, une lettre de motivation est nécessaire pour expliquer pourquoi le candidat recherche l’emploi en question et pourquoi il serait le bon choix. La longueur de la lettre de motivation ne doit pas dépasser une page. Les copies des justificatifs sont jointes à la lettre de motivation uniquement si cela est demandé dans l’offre d’emploi.
Entretien d’embauche
Il est toujours conseillé de se préparer à un entretien d’embauche en se renseignant préalablement sur l’employeur. Il est très fréquent que l’entretien d’embauche soit organisé à distance plutôt qu’en présentiel. Les deux méthodes sont utilisées. Le processus de recrutement peut aussi comporter plusieurs entretiens et éventuellement des épreuves ou des tests. Les employeurs cherchent, à travers l’entretien d’embauche, à identifier la personne la plus apte à occuper le poste vacant et à mieux la connaître. Les entretiens offrent la possibilité de poser des questions à l’employeur sur le poste. Il est donc conseillé de s’y préparer à l’avance en réfléchissant à des questions. Il est judicieux d’apporter des copies de vos éventuels certificats à l’entretien.
Candidature électronique
Un nombre croissant d’employeurs utilisent des formulaires de recherche d’emploi en ligne prêts à l’emploi à des fins de recrutement. Il est également possible de déposer une candidature spontanée sur les sites internet de nombreux employeurs. De nombreux employeurs ont aussi recours à des entretiens vidéo avant l’entretien d’embauche proprement dit, dans le cadre du processus de recrutement.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Europass | https://europass.europa.eu/en |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com/en/why-finland |
| Info Finland | https://infofinland.fi/en/work-and-enterprise |
| Place du marché du travail (Työmarkkinatori) | https://tyomarkkinatori.fi/en/personal-customers/information-about-working-life/search-for-work/tips-for-finding-a-job |
Définition et éligibilité
Définition
Stage
En Finlande, les stages sont généralement associés aux études, et les places de stage ne se trouvent que très rarement sous forme d’offres d’emploi ouvertes. Les personnes intéressées par un stage ont tout intérêt à se renseigner directement auprès des employeurs sur les possibilités de stage. En Finlande, certains stages intégrés au cursus ne sont pas forcément rémunérés. L’annonce du stage précise s’il s’agit d’un stage rémunéré.
Éligibilité
/
Information concernant le cadre de qualité national
Mise en œuvre
La durée des stages varie. En général, les stages sont à temps plein.
Conditions de vie et de travail
/
Informations à l’intention des candidats
Où trouver des offres de stage?
Vous pouvez vous renseigner directement auprès de l’employeur à propos des stages, mais dans ce cas, il est particulièrement important de vérifier s’il s’agit d’un stage rémunéré. Les offres de stage peuvent aussi être publiées sur les réseaux sociaux des entreprises et des organisations. Vous pouvez trouver des offres de stage sur les sites suivants:
| Duunitori («marché du travail») | www.duunitori.fi |
| Aarresaari | www.aarresaari.fi |
| www.linkedin.fi |
Financement et soutien
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Informations à l’intention des employeurs
Où publier des offres de stage?
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Financement et soutien
/
Definition et éligibilité
Cadre juridique
La formation professionnelle initiale et complémentaire peut prendre la forme d’une formation en apprentissage. La formation en apprentissage est régie par des lois et des décrets réglementant la formation professionnelle et la formation professionnelle des adultes. La formation en apprentissage consiste essentiellement en une formation sur le lieu de travail. Elle est convenue dans un contrat écrit d’emploi à durée déterminée entre un étudiant âgé de plus de 15 ans et son employeur. Le contrat d’emploi est aussi un contrat d’apprentissage. Les modalités de l’apprentissage sont convenues entre l’employeur et le prestataire de services éducatifs qui a le droit de proposer une formation en apprentissage.
L’apprentissage comporte toujours un programme d’études personnalisé. Les études et l’expérience professionnelle antérieures de l’étudiant doivent être prises en compte et portées au crédit de l’étudiant. Le programme d’études est établi dans le cadre d’une concertation entre l’étudiant, l’employeur et le prestataire de services éducatifs sous une forme permettant de l’inclure dans le contrat d’apprentissage.
La formation en apprentissage est financée par l’État et les municipalités.
Description des programmes
La formation en apprentissage est essentiellement organisée sur des lieux de travail en rapport avec l’obligation de travaux pratiques (environ 80 %) et est complétée par des cours théoriques. L’apprentissage est encadré par un contrat d’emploi à durée déterminée. L’étudiant reçoit donc un salaire pendant sa formation en apprentissage et celui-ci est déterminé conformément à la convention collective en vigueur. L’employeur reçoit une compensation pour l’organisation de la formation en apprentissage au travail. Le montant de la compensation dépend des coûts estimés de l’apprentissage pour l’employeur.
La formation en apprentissage peut être utilisée pour étudier dans tous les secteurs couverts par la formation professionnelle. En tant qu’apprenti, vous pouvez obtenir une qualification professionnelle de base, professionnelle ou spécialisée qui donne les mêmes qualifications qu’un établissement d’enseignement professionnel et le même diplôme de troisième cycle qu’un établissement d’enseignement secondaire ou professionnel. Par exemple, l’objectif peut être de ne disposer que d’une partie d’une qualification qui complète les compétences antérieures.
Le prestataire de services éducatifs est chargé de gérer et de superviser la formation en apprentissage. Le ministère de l’éducation et de la culture peut délivrer des licences pour l’organisation de formations. Des licences peuvent être octroyées à des municipalités, à des autorités municipales conjointes, à des associations agréées, à des fondations et à des entreprises publiques non constituées en société.
Les prestataires d’apprentissage peuvent être consultés sur l’internet à l’adresse suivante: Oppisopimus.fi
Éligibilité
La formation en apprentissage est accessible à tous les ressortissants de l’EEE, à condition que l’étudiant remplisse les exigences linguistiques du lieu de travail et les exigences linguistiques pour l’obtention du diplôme (finnois, suédois et, parfois, anglais).
Informations à l’intention des candidats
Conditions de vie et de travail
/
Où trouver des offres d’apprentissage?
L’apprenti trouve généralement un emploi lui-même ou continue à travailler là où il a effectué son apprentissage. Des places d’apprentis peuvent aussi être trouvées par l’intermédiaire du site internet Työmarkkinatori (https://tyomarkkinatori.fi)
Financement et soutien
La formation en apprentissage est régie par un contrat d’emploi et l’étudiant perçoit un salaire pendant sa formation. Pour les périodes de cours théoriques, l’étudiant a le droit de demander une aide financière pour étudiants, en fonction de ce que le prestataire de services éducatifs a prévu dans le contrat d’apprentissage.
Informations à l’intention des employeurs
Où publier des offres d’apprentissage?
Les prestataires de services éducatifs et le CIMO.
Financement et soutien
Les prestataires de services éducatifs et le CIMO.
Circulation des biens et des capitaux
La libre circulation des biens est l’une des pierres angulaires du marché unique européen.
La suppression des obstacles nationaux à la libre circulation des biens au sein de l’Union européenne est l’un des principes ancrés dans les traités de l’UE. S’écartant d’une position traditionnellement protectionniste, les pays de l’Union européenne lèvent continuellement les restrictions de façon à former un marché «commun» ou unique. Cet engagement à créer une zone commerciale européenne sans frontières s’est traduit par une plus grande prospérité et par la création de nouveaux emplois, et a globalement établi l’Union européenne en tant qu’acteur commercial mondial aux côtés des États-Unis et du Japon.
Malgré l’engagement de l’Europe à abolir toutes les entraves internes aux échanges commerciaux, l’harmonisation des secteurs de l’économie n’est pas totale. L’Union européenne a décidé de réglementer au niveau européen les secteurs qui pourraient présenter un risque plus élevé pour les citoyens de l’Europe, tels que le secteur pharmaceutique ou celui des produits de construction. La majorité des produits (considérés comme «présentant un risque moindre») sont soumis à l’application du fameux principe de la reconnaissance mutuelle. Autrement dit, quasiment tout produit fabriqué ou commercialisé légalement dans un des États membres peut circuler et s’échanger librement sur le marché intérieur de l’Union européenne.
Limites à la libre circulation des biens
Le traité sur l’Union européenne reconnaît aux États membres le droit de fixer des limites à la libre circulation des biens lorsque des intérêts communs spécifiques sont en jeu, comme la protection de l’environnement, la santé des citoyens ou l’ordre public, pour n’en citer que quelques-uns. En d’autres termes, si les autorités d’un État membre considèrent que l’importation d’un produit présente une menace potentielle — par exemple, pour la santé publique, la moralité ou l’ordre public —, elles peuvent restreindre ou même interdire l’accès de ce produit au marché de cet État. Il peut s’agir, par exemple, d’aliments génétiquement modifiés ou de certaines boissons énergisantes.
S’il n’existe généralement aucune limitation à l’achat de biens dans un autre État membre tant que ceux-ci sont destinés à un usage personnel, une série de restrictions européennes s’appliquent à des catégories de produits comme l’alcool et le tabac.
Libre circulation des capitaux
Une autre condition essentielle au fonctionnement du marché intérieur est la libre circulation des capitaux. Il s’agit de l’une des quatre libertés fondamentales garanties par droit de l’Union et elle est à la base de l’intégration des marchés financiers européens. Les Européens peuvent désormais gérer et investir leur argent dans n’importe quel État membre de l’Union européenne.
La libéralisation des marchés des capitaux a marqué une étape importante dans le processus d’intégration économique et monétaire de l’Union européenne: elle a constitué le premier pas vers l’établissement de notre Union économique et monétaire (UEM) et de la monnaie commune, l’euro.
Avantages
Le principe de libre circulation des capitaux accroît l’efficacité des marchés financiers au sein de l’Union et offre également une série d’avantages aux citoyens de l’Union européenne. Les particuliers peuvent effectuer un grand nombre d’opérations financières au sein de l’Union européenne, sans restrictions majeures. Ils peuvent, avec quelques restrictions:
- ouvrir aisément un compte bancaire,
- acheter des actions,
- investir, ou
- acheter des biens immobiliers
dans un autre État membre. Quant aux entreprises établies dans l’Union européenne, elles peuvent acquérir, gérer et investir dans d’autres entreprises européennes.
Exceptions
Certaines exceptions à ce principe s’appliquent tant dans les États membres qu’à l’égard des pays tiers. Ces exceptions sont principalement liées à des raisons de fiscalité, de surveillance prudentielle, d’ordre public, de lutte contre le blanchiment de capitaux et à des sanctions financières convenues au titre de la politique étrangère et de sécurité commune de l’Union européenne.
La Commission européenne poursuit l’achèvement du marché libre des services financiers par la mise en œuvre de nouvelles stratégies d’intégration financière, afin qu’il soit encore plus facile pour les citoyens et les entreprises de gérer leur argent au sein de l’Union européenne.
Trouver un logement
Près de deux tiers des Finlandais sont propriétaires de leur logement. La disponibilité des appartements à louer varie d’un endroit à l’autre; dans la région de la capitale et d’autres villes importantes, il peut s’avérer difficile de trouver un logement convenable à un prix raisonnable. Les loyers à Helsinki, en particulier au centre de la ville, sont nettement plus élevés que dans le reste de la Finlande. Si la personne arrivant en Finlande possède déjà un travail ou une proposition de travail, il lui est loisible de demander l’aide de son employeur pour trouver une habitation. Des informations sur les diverses formes d’aide au logement peuvent être fournies par l’organisme national d’assurances sociales (Kela).
Les bailleurs privés publient principalement leurs annonces de logements à louer sur des sites Internet, sur les réseaux sociaux et, parfois, dans les journaux. Il est également possible de trouver un logement à louer via une agence immobilière ou une annonce publiée sur les réseaux sociaux. Les adresses d’agences immobilières peuvent être trouvées notamment dans les journaux.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/housing |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com/en/get-started/#settling-down |
| Etuovi.com | https://www.etuovi.com |
| Suomi.fi | https://www.suomi.fi/kansalaiselle/asuminen-ja-rakentaminen/asunnon-hankinta |
| Nuorisoasuntoliitto (Association de logement pour les jeunes) | https://nal.fi |
| Oikotie | https://www.oikotie.fi |
| Kansaneläkelaitos (Organisme d’assurances sociales) | https://www.kela.fi/henkiloasiakkaat |
| Study in Finland | https://www.studyinfinland.fi/life-in-finland/accommodation |
Trouver une école
Les communes finlandaises sont tenues d’organiser l’enseignement fondamental pour tous les enfants résidant sur leur territoire. Leurs sites web présentent des informations concernant l’organisation des crèches, des écoles maternelles et de l’enseignement primaire. Les structures d’accueil de la petite enfance remplissent des objectifs d’éducation nationaux, et il est possible de demander une place en crèche tout au long de l’année, en fonction des besoins de garde d’enfants. L’enfant a le droit à un préenseignement gratuit un an avant le début de l’enseignement obligatoire et de l’école primaire.
L’école fondamentale comprend les classes du CP à la troisième. L’école fondamentale commence généralement à l’âge de 7 ans et la plupart des élèves la terminent à l’âge de 16 ans. En Finlande, la scolarité obligatoire se poursuit jusqu’à 18 ans ou jusqu’à ce que le jeune obtienne son diplôme du lycée ou d’une formation professionnelle. Les études peuvent se dérouler, par exemple, au lycée, dans un établissement d’enseignement professionnel ou dans le cadre d’un contrat d’apprentissage. On parle alors d’études secondaires. Ensuite, l’élève est libéré de son obligation scolaire. Des informations sur l’inscription dans l’enseignement après l’école fondamentale se trouvent sur le site Opintopolku.fi. Vous trouverez sur ce site des informations sur, entre autres, le lycée, l’enseignement professionnel, les universités, les hautes écoles spécialisées et les contrats d’apprentissage. Ce service est géré par Opetushallitus (Direction générale de l’enseignement). En plus des instructions de candidature, le site vous fournira des informations complètes sur le système scolaire finlandais.
L’enseignement supérieur diplômant sera gratuit pour les ressortissants des pays de l’UE et de l’EEE. Pour les autres étudiants hors zone UE/EEE, des droits d’inscription ont été mis en place depuis le 1er août 2017.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/education |
| Ministère de l’éducation et de la culture | https://okm.fi/etusivu |
| Communes | https://www.kuntaliitto.fi/hyvinvointi-ja-sivistys/opetus-ja-koulutus |
| Julkishallinnon verkkopalvelu (Services administratifs en ligne) | https://www.suomi.fi/kansalaiselle/opetus-ja-koulutus/esiopetus-ja-koulunkaynti |
| Study in Finland | https://www.studyinfinland.fi |
| Opintopolku (Informations sur les études) | https://opintopolku.fi/konfo/fi/sivu/suomen-koulutusjarjestelma |
| Opetushallitus (Direction générale de l’enseignement) | https://www.oph.fi/fi |
Emmener sa voiture avec soi (informations sur les permis de conduire, etc.)
La mise en œuvre du principe de la libre circulation des personnes, l’une des pierres angulaires de la construction européenne, s’est traduite par une série de règles pratiques permettant aux citoyens de voyager librement et aisément dans n’importe quel État membre de l’Union européenne. Voyager sur le territoire de l’Union européenne avec sa propre voiture est devenu beaucoup moins problématique. La Commission européenne a établi une série de règles communes régissant la reconnaissance mutuelle des permis de conduire, la validité de l’assurance automobile et la possibilité d’immatriculer son véhicule dans un pays d’accueil.
Votre permis de conduire dans l’Union européenne
L’Union européenne a introduit un modèle harmonisé de permis de conduire et a fixé des exigences minimales supplémentaires pour l’obtention d’un permis de conduire. Cela devrait contribuer à réduire le nombre de conducteurs dangereux sur les routes européennes, quel que soit le pays où ils passent leur permis de conduire.
Depuis le 19 janvier 2013, tous les permis de conduire délivrés par les pays de l’UE ont la même apparence: ils sont imprimés sur un morceau de plastique de la taille et de la forme d’une carte de crédit.
Des périodes de validité administrative harmonisées — comprises entre 10 et 15 ans pour les motos et les voitures particulières — ont été introduites pour le permis de conduire. Cela permet aux autorités d’introduire régulièrement de nouvelles fonctionnalités de sécurité, qui rendront plus difficile la falsification ou l’altération du document de permis de conduire. Les conducteurs non qualifiés ou déchus du droit de conduire ne pourront donc plus tromper aussi facilement les autorités de leur pays ou d’un autre pays de l’UE.
Le nouveau permis de conduire européen protège également les usagers de la route vulnérables en introduisant un accès progressif pour la conduite de motos et autres deux-roues motorisés. Le système d’«accès progressif» implique que les conducteurs doivent acquérir une expérience sur un motocycle de plus petite cylindrée avant de pouvoir passer à une cylindrée supérieure. Les cyclomoteurs constitueront également une catégorie distincte, nécessitant un permis AM.
Vous devez demander un permis dans le pays dans lequel vous résidez habituellement ou régulièrement. En règle générale, il s’agit du pays dans lequel vous résidez au moins 185 jours par année civile en raison d’attaches personnelles ou professionnelles.
Si vous avez des attaches personnelles ou professionnelles dans au moins deux pays de l’UE, votre résidence habituelle est le pays dans lequel vous avez des attaches personnelles (pour autant que vous vous y rendiez régulièrement). Cette dernière condition ne s’applique pas si vous séjournez dans un pays de l’UE pour y effectuer une mission à durée déterminée.
Si vous vous installez dans un autre pays de l’UE pour suivre des études supérieures, votre résidence habituelle ne change pas. Vous pouvez toutefois demander un permis dans le pays d’accueil en prouvant que vous y étudiez depuis au moins 6 mois.
Immatriculation de votre voiture dans le pays d’accueil
Si vous partez vivre de manière permanente dans un autre pays de l’UE et emmenez votre voiture, vous devez faire immatriculer votre véhicule et payer les taxes correspondantes dans ce pays.
Il n’existe pas de règles européennes communes en ce qui concerne l’immatriculation des véhicules et les taxes y afférentes. Certains pays accordent une exonération de la taxe d’immatriculation aux personnes qui viennent s’y installer de manière permanente avec leur véhicule.
Pour bénéficier d’une exonération fiscale, vous devez vérifier les délais et conditions applicables dans le pays où vous souhaitez vous installer.
Vérifiez les règles exactes et les délais auprès des autorités nationales sous le lien suivant: https://europa.eu/youreurope/citizens/vehicles/registration/registration-abroad/index_fr.htm.
Assurance automobile
Les citoyens de l’UE peuvent faire assurer leur véhicule dans n’importe quel pays de l’Union européenne, à condition que la compagnie d’assurance choisie soit agréée par l’autorité nationale de l’État d’accueil pour délivrer les polices d’assurance nécessaires. Une compagnie établie dans un autre État membre ne peut vendre une police d’assurance obligatoire de responsabilité civile que si certaines conditions sont remplies. L’assurance sera valable sur l’ensemble du territoire de l’Union, quel que soit l’endroit où a lieu l’accident.
Taxation
La taxe sur la valeur ajoutée — ou TVA — sur les véhicules à moteur est normalement payée dans le pays où le véhicule est acheté, mais il arrive, dans certaines conditions, qu’elle doive être acquittée dans le pays de destination.
De plus amples informations sur les règles applicables lorsqu’un véhicule est acheté dans un État membre de l’Union européenne en vue de son immatriculation dans un autre État membre sont disponibles sous le lien suivant: https://europa.eu/youreurope/citizens/vehicles/registration/taxes-abroad/index_fr.htm.
Procédures d’inscription et titres de séjour
Les citoyens de l’Union européenne, du Liechtenstein et de la Suisse n’ont pas besoin de permis de séjour pour la Finlande. Ils doivent cependant s’enregistrer si leur séjour dure plus de trois mois. L’enregistrement est effectué auprès du Service finlandais de l’immigration (Migri). Les ressortissants des pays nordiques (Suède, Norvège, Danemark et Islande) ne sont pas tenus d’enregistrer leur droit de séjour auprès du Service finlandais de l’immigration. S’ils s’installent en Finlande, ils doivent enregistrer leurs données auprès de l’Agence des services de données numériques et démographiques (DVV).
Afin que le droit de séjour puisse être enregistré, un citoyen de l’UE doit avoir un motif de présence en Finlande et/ou des fonds suffisants. Les motifs possibles peuvent être le travail, les études ou un lien familial en Finlande. Un droit de séjour permanent peut être accordé quand un citoyen de l’UE a habité cinq années consécutives en Finlande. Un membre de la famille d’un citoyen européen a le droit de séjourner de façon permanente s’il séjourne légalement en Finlande avec un citoyen de l’Union depuis cinq ans d’affilée.
Les données personnelles d’un ressortissant étranger peuvent être enregistrées dans le système finlandais d’information sur la population auprès de l’Agence finlandaise des services de données numériques et démographiques (DVV) si la personne dispose d’un droit de séjour légal en Finlande et s’il existe un motif justifiant cet enregistrement, tel qu’un emploi, des études, un lien familial ou un permis de séjour. À cette occasion, le droit à une commune de résidence peut être déterminé. Lors de leur enregistrement, les ressortissants de l’Union européenne doivent présenter leur passeport ou une carte d’identité officielle ainsi que, si nécessaire, un certificat d’enregistrement en tant que citoyen de l’Union délivré par le Service finlandais de l’immigration. Pour l’enregistrement des liens familiaux, des documents officiels et, si besoin est, certifiés peuvent être exigés, tels qu’un certificat de mariage et les actes de naissance des enfants.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Maahanmuuttovirasto (Agence de l’immigration) | https://migri.fi/etusivu |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/moving-to-finland |
Administration du travail
| https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/kansainvalisyys/ulkomailta-toihin-suomeen |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com/en/get-started/#moving-to-finland |
| Kansaneläkelaitos (Organisme d’assurances sociales) | https://www.kela.fi/henkiloasiakkaat |
| Police | https://poliisi.fi/etusivu |
| Agence des services de données numériques et démographiques | https://dvv.fi/henkiloasiakkaat |
Les points à vérifier avant et après votre arrivée dans un nouvel État membre
Avant votre départ pour la Finlande
- Nous vous conseillons de vous informer sur la vie professionnelle, l’emploi et les coutumes en Finlande.
- Il convient d’entamer l’apprentissage de la langue finnoise dans votre pays d’origine.
- Des informations concernant le fonctionnement et les diverses possibilités de la société finlandaise sont disponibles via l’internet notamment (cf. rubriques connexes).
- Pour obtenir des informations sur le logement en Finlande, informez-vous auprès des communes et consultez les journaux ainsi que les nombreux sites internet.
- Vous devez, lors de votre déménagement en Finlande, disposer d’un passeport ou d’une carte d’identité nationale valable.
- Nous vous conseillons d’emmener vos certificats de travail et vos diplômes les plus récents, ainsi que la carte européenne d’assurance maladie.
- Nous conseillons aux demandeurs d’emploi ressortissants de pays de l’Union européenne ou de l’EEE de s’assurer de la possibilité de faire transférer les indemnités de chômage en Finlande pendant trois mois (formulaire U2).
- Pour justifier des périodes d’assurance et d’emploi, un certificat U1 doit être obtenu auprès des autorités nationales de sécurité sociale.
Les représentations finlandaises à l’étranger et les conseillers EURES de l’administration du travail pourront également vous donner des informations complémentaires.
Après votre arrivée en Finlande
- Les ressortissants des pays de l’UE/EEE et de la Suisse peuvent séjourner et travailler pendant trois mois sans titre de séjour. Passé ce délai, ils doivent s’enregistrer auprès de l’Agence de l’immigration. Pour les procédures d’enregistrement, voir la rubrique Procédures d’enregistrement et permis de séjour.
- Les chômeurs ou les personnes à la recherche d’un emploi peuvent se présenter à l’administration du travail locale. Il convient d’apporter une carte d’identité et, des certificats de travail et diplômes
- Vos droits à la sécurité sociale finlandaise et aux prestations de la Kela seront déterminés lorsque vous demandez une prestation de la Kela pour la première fois après votre déménagement en Finlande. Si la décision est positive, la carte Kela, qui permet à son titulaire de bénéficier de la sécurité sociale finlandaise, vous sera envoyée.
- La fiche fiscale doit être demandée auprès de l’administration des impôts
- En Finlande, salaires et taxes sont gérés électroniquement. Un compte bancaire est donc nécessaire. Vous devez disposer, lors de l’ouverture de votre compte, d’un passeport ou d’une carte d’identité, ainsi que d’un code de sécurité sociale finlandais, attribué par l’Agence des services de données numériques et démographiques. Si nécessaire, la banque peut également exiger d’autres documents, tels que, par exemple, un contrat de travail.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Verohallinto (Administration fiscale) | https://www.vero.fi/henkiloasiakkaat |
| Administration du travail | https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/kansainvalisyys/ulkomailta-toihin-suomeen |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com/en/get-started/#moving-to-finland |
| Ministère des affaires étrangères | https://um.fi/etusivu |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/moving-to-finland |
| Kansaneläkelaitos (Organisme d’assurances sociales) | https://www.kela.fi/henkiloasiakkaat |
| Study in Finland | https://www.studyinfinland.fi |
| Julkishallinnon verkkopalvelu (Services administratifs en ligne) | https://www.suomi.fi/etusivu |
| Agence des services de données numériques et démographiques | https://dvv.fi/henkiloasiakkaat |
Paragraphe introductif donnant une brève description des conditions de travail en Europe
La qualité du travail et de l’emploi — un aspect vital , à fort impact économique et humanitaire
De bonnes conditions de travail sont importantes pour le bien-être des travailleurs européens. Elles contribuent
- au bien-être physique et psychologique des Européens, et
- à la performance économique de l’Union européenne.
D’un point de vue humanitaire, la qualité de l’environnement de travail influence considérablement la satisfaction globale des travailleurs européens, au travail et dans leur vie personnelle.
D’un point de vue économique, des conditions d’emploi de qualité constituent un facteur de croissance économique et un fondement de la position compétitive de l’Union européenne. Un niveau élevé de satisfaction au travail est un facteur important pour parvenir à une productivité économique élevée dans l’Union européenne.
Dès lors, il est essentiel pour l’Union européenne de promouvoir la création et le maintien d’un environnement de travail durable et agréable, qui favorise la santé et le bien-être des travailleurs européens et qui instaure un bon équilibre entre temps de travail et temps libre.
Améliorer les conditions de travail en Europe: un objectif important pour l’Union européenne
Garantir des conditions de travail favorables aux citoyens européens est une priorité de l’UE. C’est la raison pour laquelle l’Union européenne coopère avec les gouvernements nationaux afin d’assurer un environnement de travail agréable et sûr. Un soutien est apporté aux États membres à travers:
- l’échange d’expériences entre pays et des actions communes;
- l’établissement d’exigences minimales applicables dans toute l’Union européenne en ce qui concerne les conditions de travail, ainsi qu’en matière de santé et de sécurité au travail.
Les déterminants de la qualité du travail et de l’emploi
Pour instaurer des conditions de travail durables, il importe de déterminer les caractéristiques principales d’un environnement de travail favorable, et donc les critères de qualité des conditions de travail.
La Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound), établie à Dublin, est une agence de l’UE qui fournit des informations, des conseils et une expertise sur les conditions de vie et de travail. Cette agence a établi plusieurs critères de qualité du travail et de l’emploi, parmi lesquels:
- la santé et le bien-être sur le lieu de travail: il s’agit d’un critère essentiel, étant donné que de bonnes conditions de travail supposent la prévention des problèmes de santé sur le lieu de travail, la réduction de l’exposition aux risques et l’amélioration de l’organisation du travail;
- la conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée: les citoyens devraient avoir la possibilité de trouver un équilibre entre le temps passé au travail et le temps consacré aux loisirs;
- le développement des compétences: un emploi de qualité est un emploi qui offre des possibilités de formation, de perfectionnement et des perspectives de carrière.
Le travail d’Eurofound contribue à la planification et à la conception de meilleures conditions de vie et de travail en Europe.
Santé et sécurité au travail
La Commission européenne a entrepris un large éventail d’activités visant à promouvoir un environnement de travail sain dans les États membres de l’Union européenne. Elle a notamment élaboré une stratégie communautaire pour la santé et la sécurité au travail pour la période 2021-2027. Cette stratégie a été mise sur pied avec l’aide des autorités nationales, des partenaires sociaux et des ONG. Elle répond à l’évolution des besoins de protection des travailleurs résultant des transitions numérique et écologique, des nouvelles formes de travail et de la pandémie de COVID-19, sans négliger pour autant les risques traditionnels en matière de santé et de sécurité au travail, tels que les risques d’accidents du travail ou l’exposition à des substances chimiques dangereuses.
La politique communautaire de santé et de sécurité au travail vise à améliorer durablement le bien-être des travailleurs de l’Union européenne. Elle tient compte des dimensions physiques, morales et sociales des conditions de travail, ainsi que des nouveaux défis posés par l’élargissement de l’Union aux pays d’Europe centrale et orientale. L’introduction de normes européennes en matière de santé et de sécurité sur le lieu de travail a considérablement contribué à l’amélioration de la situation des travailleurs dans ces pays.
Améliorer les conditions de travail en fixant des exigences minimales communes à tous les pays de l’Union européenne
L’amélioration des conditions de vie et de travail dans les États membres de l’UE dépend en grande partie de l’établissement de normes de travail communes. La législation et la réglementation européennes du travail ont établi les exigences minimales pour un environnement de travail durable et sont désormais appliquées dans tous les États membres. L’amélioration de ces normes a renforcé les droits des travailleurs et constitue l’une des principales réalisations de la politique sociale de l’UE.
La reconnaissance des diplômes et des qualifications
L’importance de la transparence et de la reconnaissance mutuelle des diplômes en tant que complément essentiel de la libre circulation des travailleurs
La possibilité d’obtenir la reconnaissance de ses qualifications et compétences peut jouer un rôle crucial dans la décision de travailler dans un autre pays de l’Union européenne. Il est donc nécessaire de mettre en place un système européen qui garantisse l’acceptation mutuelle des compétences professionnelles dans les différents États membres. Seul un tel système empêchera que l’absence de reconnaissance des qualifications professionnelles ne devienne un obstacle à la mobilité des travailleurs au sein de l’Union européenne.
Les principes fondamentaux de la reconnaissance des qualifications professionnelles dans l’Union européenne
Le principe de base est que tout citoyen de l’Union devrait pouvoir exercer librement sa profession dans n’importe quel État membre. Malheureusement, la mise en œuvre pratique de ce principe est souvent entravée par des exigences nationales concernant l’accès à certaines professions dans le pays d’accueil.
Afin de surmonter ces différences, l’Union européenne a mis en place un système de reconnaissance des qualifications professionnelles. Dans le cadre de ce système, une distinction est opérée entre les professions réglementées (professions pour lesquelles certaines qualifications sont légalement requises) et les professions qui ne sont pas légalement réglementées dans l’État membre d’accueil.
Vers une transparence des qualifications en Europe
L’Union européenne a pris d’importantes mesures pour atteindre l’objectif de transparence des qualifications en Europe:
- une coopération accrue en matière d’enseignement et de formation professionnels, dans le but de regrouper tous les instruments au service de la transparence des certificats et des diplômes en un seul outil convivial. Le CV européen et les formations Europass en sont deux exemples;
- le développement d’actions concrètes dans le domaine de la reconnaissance et de la qualité de l’enseignement et de la formation professionnels.
Transcender les différences entre les systèmes d’enseignement et de formation dans l’ensemble de l’Union européenne
Dans les États membres de l’Union européenne, les systèmes d’enseignement et de formation présentent encore des différences substantielles. Les derniers élargissements de l’UE, ouvrant sur de nouvelles traditions éducatives, ont encore accru cette diversité, appelant à établir des règles communes pour garantir la reconnaissance des compétences.
Afin de surmonter cette diversité de normes de certification, de modèles éducatifs et de structures de formation, la Commission européenne a proposé une série d’instruments visant à améliorer la transparence et la reconnaissance des qualifications, à des fins tant universitaires que professionnelles.
Le cadre européen des certifications est pour la Commission européenne une priorité essentielle dans le processus de reconnaissance des compétences professionnelles. Ce cadre a pour principal objectif d’établir des liens entre les différents systèmes nationaux de certification et de garantir une transférabilité et une reconnaissance aisées des diplômes.
Un réseau de centres nationaux d’information sur la reconnaissance académique des diplômes a été créé en 1984 à l’initiative de la Commission européenne. Les centres NARIC fournissent une assistance sur la reconnaissance académique des périodes d’études à l’étranger. Établis dans tous les États membres de l’Union européenne, ainsi que dans les pays de l’Espace économique européen, les centres NARIC jouent un rôle essentiel dans le processus de reconnaissance des qualifications au sein de l’Union européenne.
Le système européen de transfert et d’accumulation de crédits (ECTS) vise à faciliter la reconnaissance des périodes d’études à l’étranger. Instauré en 1989, son principe de fonctionnement repose sur la description d’un programme d’études et l’attribution de crédits aux modules dudit programme. Il s’agit d’un complément essentiel du programme de mobilité des étudiants Erasmus, très apprécié.
Europass est un instrument qui permet d’assurer la transparence des compétences professionnelles. Il se compose de cinq documents standardisés:
- un CV (curriculum vitæ);
- un éditeur de lettres de motivation;
- des suppléments au certificat;
- des suppléments au diplôme, et
- un document Europass Mobilité.
Le système Europass permet de comprendre clairement et aisément les compétences et certifications dans les différentes régions d’Europe. Dans chaque pays de l’Union européenne et de l’Espace économique européen, des centres nationaux Europass ont été créés en tant que premier point de contact pour toute personne souhaitant obtenir des informations sur le système Europass.
Les formes d'emploi
Un employeur peut embaucher à temps plein un jeune âgé d’au moins 15 ans ayant terminé le programme d’enseignement fondamental. Un jeune âgé de 14 ans ou qui atteindra cet âge au cours de la même année civile peut, avec le consentement de son tuteur, effectuer un travail léger qui ne compromettra pas sa santé ou son développement et qui ne nuira pas à sa scolarité. Pendant les vacances scolaires, ce travail ne peut être effectué que pendant la moitié au maximum de la durée des vacances.
En Finlande, la majorité des contrats de travail sont à durée indéterminée. Les contrats à durée déterminée sont utilisés, par exemple, pour les remplacements, les missions liées à des projets et les travaux saisonniers. Le travail peut être effectué à temps plein ou à temps partiel. Le système de congés familiaux, les services d’accueil de la petite enfance ainsi que les pratiques favorisant l’égalité dans la vie professionnelle soutiennent la participation tant des femmes que des hommes à la vie active.
La Finlande compte de nombreuses sociétés privées de recrutement et de services de ressources humaines. Les services de placement ne peuvent facturer de frais aux demandeurs d’emploi. Ce sont les employeurs qui utilisent ces services qui prennent en charge les coûts.
À côté des contrats de travail traditionnels, le « portage salarial » s’est également généralisé. Un salarié porté propose ses services de manière indépendante et facture son travail par l’intermédiaire d’une société de portage, sans créer sa propre entreprise. Le statut d’une personne en tant que salarié ou entrepreneur est déterminé au cas par cas, en fonction des conditions dans lesquelles le travail est effectué. Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet de l’administration fiscale.
La législation relative au travail saisonnier repose sur la directive européenne relative au travail saisonnier, selon laquelle on entend par activité saisonnière une activité dans lesquelles les besoins en main-d’œuvre sont liés à une saison particulière ou à un événement saisonnier récurrent et où la main-d’œuvre requise est alors nettement supérieure à celle nécessaire dans le cadre de l’activité habituelle. Ces secteurs comprennent notamment l’agriculture, l’horticulture, le tourisme et certains secteurs liés à des produits naturels.
Work Help Finland est une application mobile gratuite qui fournit aux travailleurs étrangers des informations sur le travail en Finlande. L’application contient des informations sur les droits et obligations des travailleurs en 26 langues, ainsi que les coordonnées des autorités et d’autres organismes d’aide en cas de problèmes éventuels.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/work-and-enterprise/during-employment |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com |
| Administration du travail | https://tyomarkkinatori.fi |
| Study in Finland | https://www.studyinfinland.fi |
| Union des entreprises de ressources humaines | https://henkilostoala.fi |
| Työsuojeluhallinto (Inspection du travail) | https://tyosuojelu.fi |
| Work Help Finland | https://intermin.fi/work-help-finland-sovellus |
Le contrat de travail
Au début de la relation de travail, l’employeur et le salarié concluent un contrat de travail. Le contrat de travail définit les modalités d’exécution du travail, le salaire et les autres conditions de travail. Le contrat de travail peut être conclu oralement ou par écrit. Il est toujours recommandé de conclure un contrat de travail écrit car cela facilite la vérification ultérieure des conditions convenues. Si le contrat de travail n’est pas conclu par écrit, l’employeur doit généralement remettre au salarié un document écrit précisant les conditions de travail essentielles.
Outre le contrat de travail, les conditions de travail sont régies, entre autres, par la loi sur les contrats de travail, la loi sur le temps de travail, la loi sur les congés annuels et la convention collective applicable. En Finlande, les conventions collectives constituent la base du contrat de travail. Les conventions collectives sont des accords conclus entre les organisations patronales et syndicales, dans lesquels sont fixées les conditions de travail minimales du secteur, telles que les salaires, les horaires de travail, les congés annuels et les différentes primes. Les conditions du contrat de travail ne doivent pas être moins favorables pour le salarié que les conditions minimales prévues dans la convention collective.
Une période d’essai peut être convenue au début de la relation de travail. La période d’essai a pour but de permettre à l’employeur et au salarié de vérifier que la relation de travail répond à leurs attentes. La durée maximale de la période d’essai est de six mois mais le contrat de travail peut également prévoir une période d’essai plus courte. Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être résilié immédiatement sans préavis, mais la résiliation ne doit pas reposer sur des motifs discriminatoires ou abusifs de toute autre manière.
L’employeur ne peut résilier un contrat de travail à durée indéterminée que pour les motifs prévus par la loi. Le licenciement peut notamment être motivé par des raisons économiques ou de production liées à l’activité de l’employeur, ou par un manquement grave aux obligations découlant du contrat de travail de la part du salarié. Un contrat de travail à durée déterminée prend généralement fin à l’expiration de la durée convenue ou à l’achèvement du travail convenu, sans préavis particulier.
Le contrat de travail ou la déclaration doit au minimum contenir les informations écrites suivantes:
- Adresse de l’employeur et du travailleur
- Date de début de l’activité
- Durée, dans le cas d’un contrat à durée déterminée, et motif de la limitation dans le temps
- Durée de la période d’essai (le cas échéant)
- Lieu de travail (s’il est différent du lieu de travail principal), explication des raisons pour lesquelles le travailleur opérera sur différents sites
- Tâches principales du travailleur
- Convention collective applicable à l’activité
- Principes de détermination du salaire et période de versement
- Horaires habituels
- Définition des congés annuels
- Délai de préavis ou détermination de ce dernier
Pour tout complément d’information, consultez l’Inspection du travail (työsuojeluhallinto) dont le site est traduit en plusieurs langues.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/work-and-enterprise |
| Administration du travail | https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/kansainvalisyys/ulkomailta-toihin-suomeen |
| Työsuojeluhallinto (Inspection du travail) | https://tyosuojelu.fi/tyosuhde/ulkomainen-tyontekija |
| Work in Finland | https://www.workinfinland.com/en/why-finland/living-in-finland/know-your-rights |
| Valtion säädöstietopankki/ Yleissitovien työehtosopimusten luettelo (Banque de données de la législation nationale/Liste des conventions collectives nationales) | https://www.finlex.fi |
Les catégories particulières de travailleurs
Les mesures visant à favoriser l’égalité de traitement et les dispositions interdisant la discrimination ont pour objectif d’assurer l’absence de discrimination et l’égalité entre hommes et femmes. La loi sur l’égalité et les autres réglementations à ce sujet ont pour objectif de garantir un traitement uniforme de tous les citoyens.
Les dispositions sur l’égalité de traitement à respecter dans le monde du travail figurent dans la loi sur l’égalité et dans la loi sur le travail et sur le service public. En outre, l’égalité entre hommes et femmes est garantie par la loi sur l’égalité de traitement hommes-femmes. Toute discrimination commise dans le cadre de la publication d’une offre d’emploi, du choix d’un travailleur ou de la relation de travail est passible de sanctions à titre de discrimination professionnelle. La loi sur l’égalité interdit les discriminations fondées sur l’âge, l’origine ethnique ou nationale, la nationalité, la langue, la foi, les convictions, les opinions, l’état de santé, le handicap, l’orientation sexuelle ou tout autre motif lié à la personne.
Les jeunes travailleurs de moins de 18 ans ne peuvent effectuer des tâches identiques à celles des adultes et ne peuvent travailler dans les mêmes conditions que ces derniers. Les lois relatives aux jeunes travailleurs contiennent des dispositions sur la santé et la sécurité au travail et sur les horaires de travail des jeunes travailleurs. Cette catégorie de travailleurs est par ailleurs couverte par le décret du Conseil d’État sur les travaux particulièrement nocifs et dangereux pour les jeunes travailleurs, le décret du ministère de la santé et des affaires sociales concernant la liste non exhaustive des travaux dangereux pour les jeunes travailleurs et l’arrêté du ministère de l’emploi et de l’économie relatif aux travaux légers adaptés aux jeunes.
Pour tout complément d’information, consultez l’Inspection du travail (työsuojeluhallinto) dont le site est traduit en plusieurs langues.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Administration du travail | Työmarkkinatori (tyomarkkinatori.fi) (Marché de l’emploi) |
| Valtion säädöstietopankki/ työehtosopimukset (Banque de données sur la législation nationale/conventions collectives) | https://www.finlex.fi/fi/viranomaiset/tyoehto |
| Valtakunnallinen vammaisneuvosto, VANE (Conseil national des personnes handicapées, VANE) | https://stm.fi/vammaispolitiikka |
| Yhdenvertaisuus (Égalité) | https://yhdenvertaisuus.fi/etusivu |
| Tasapuolinen kohtelu työpaikalla (Traitement équitable au travail) - Suomi.fi | Tasapuolinen kohtelu työpaikalla (suomi.fi) |
| Yhdenvertaisuusvaltuutettu (Médiateur) | https://yhdenvertaisuusvaltuutettu.fi/etusivu |
Le travail indépendant
Les ressortissants des pays membres de l’UE/EEE ont le droit de gérer une entreprise selon les mêmes modalités que les citoyens finlandais. Les lois relatives aux activités professionnelles établissent des dispositions plus précises concernant, par exemple, les autorisations requises et les qualifications exigées dans les différents domaines. Le candidat entrepreneur doit s’informer des autorisations et autres exigences requises avant de créer son entreprise ou de commencer à exercer sa profession indépendante. Les futurs entrepreneurs doivent déclarer leur entreprise à la Direction générale des registres et des brevets.
Les personnes qui envisagent de créer leur propre entreprise peuvent s’adresser aux services locaux d’aide aux entreprises, aux centres de développement économique et aux pépinières d’entreprises. Au niveau local, les chambres locales de commerce représentent d’autres sources d’information très utiles. Le service de support Suomi.fi, géré par l’Agence des services de données numériques et démographiques, présente également un paquet d’information complet concernant l’entreprise.
L’administration du travail conseille les candidats entrepreneurs au sujet des formations organisées et octroie des aides à la création d’entreprises. Les aides à la création d’entreprise sont des subventions versées aux entrepreneurs débutants. Pour de plus amples informations concernant leurs conditions d’octroi, consultez le site internet de l’administration du travail.
Le site internet de l’administration fiscale présente des informations relatives à la taxation des entrepreneurs en finnois, en anglais et en suédois et propose des numéros de téléphone de renseignement également accessibles depuis l’étranger.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Verohallinto (Administration fiscale) | https://www.vero.fi/yritykset-ja-yhteisot/yritystoiminta/uusi-yritys |
| Ministère de l’emploi et de l’économie | https://tem.fi/yritykset |
| Uusyrityskeskukset (Centres des nouvelles entreprises) | https://uusyrityskeskus.fi |
| Chambre de commerce | https://kauppakamari.fi |
| Suomi.fi - Tietoa ja palvelua yrityksen perustajille (Informations et services pour créateurs d’entreprises) | https://www.suomi.fi/yritykselle |
| Patentti- ja rekisterihallitus – kaupparekisteri (Direction générale des registres et brevets – registre du commerce) | https://www.prh.fi |
| Työvoimaviranomainen - starttiraha (Administration du travail – aide à l’installation) | https://tyomarkkinatori.fi/lisatietoa-palveluista/starttiraha |
| Centre de développement économique | https://elinvoimakeskus.fi/yrityksen-perustaminen |
Rémunération
Il n’y a pas de loi sur le salaire minimal en Finlande. Dans la plupart des secteurs, la convention collective définit le niveau minimal du salaire et de diverses conditions de travail. Les conventions collectives sont généralement universellement applicables, c’est-à-dire qu’elles sont contraignantes pour tout le secteur couvert, que l’employeur soit ou non lié par elles. L’employeur ne peut appliquer au travailleur des conditions moins favorables que celles prévues par la convention collective universellement applicable. Les niveaux de salaire définis par les conventions sont d’application pour les travailleurs finlandais et étrangers. Le travail doit donner lieu au versement d’un salaire équitable et raisonnable, même si le secteur concerné n’est pas couvert par une convention collective qui serait contraignante pour l’employeur.
Pour tout complément d’information concernant les conventions collectives universellement applicables, consultez votre organisation patronale, votre association de travailleurs ou l’inspection du travail.
L’employeur doit, lorsqu’il verse le salaire, remettre au travailleur une fiche indiquant le montant du salaire et les principes appliqués à sa détermination. La fiche de salaire constitue un outil indispensable pour repérer d’éventuelles erreurs dans le calcul ou la détermination du salaire.
Le service de support de l’administration fiscale présente des instructions (également traduites en suédois et en anglais notamment). En règle générale, l’employeur prélève les cotisations sur le salaire du travailleur.
Pour tout complément d’information, consultez l’autorité du travail dont le site est traduit en plusieurs langues.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Työlainsäädäntö (TEM) (Législation du travail) | https://tem.fi/tyolainsaadanto |
| Työsuojeluhallinto - palkka (Direction de la protection du travail – salaire) | Palkka - Tyosuojelu.fi - Työsuojeluhallinto (Salaire – Direction de la protection du travail) |
| Valtion säädöstietopankki/ työehtosopimukset (Banque de données sur la législation nationale/conventions collectives) | https://www.finlex.fi/fi/viranomaiset/tyoehto |
| Verohallinto (Administration fiscale) | https://www.vero.fi/henkiloasiakkaat |
| Suomi.fi - Palkka ja palkanmaksu (Salaire et versement du salaire) | https://www.suomi.fi/kansalaiselle/tyo-tyottomyys-ja-talous/tyoelaman-saannot/opas/tyosopimus-ja-palkanmaksu/palkka-ja-palkanmaksu |
Le temps de travail
En vertu de la législation en vigueur, le temps de travail réglementaire maximal est de 8 heures par jour et de 40 heures par semaine en Finlande. Le temps de travail peut toutefois être organisé, dans les limites fixées par la loi sur le temps de travail et les conventions collectives, de manière à s’équilibrer en moyenne avec la durée maximale prévue pendant la période de compensation convenue.
Les heures supplémentaires ne peuvent être effectuées qu’avec le consentement du salarié. Le temps de travail total d’un travailleur, heures supplémentaires comprises, ne doit pas dépasser en moyenne 48 heures par semaine durant la période de contrôle prévue dans la loi sur le temps de travail. Les heures supplémentaires sont rémunérées selon un taux majoré prévu par la loi ou la convention collective, ou donnent lieu à un congé compensatoire équivalent.
L’employeur doit tenir une comptabilité indiquant les heures travaillées et les indemnités versées pour celles-ci.
Les autorités chargées de la sécurité et de la santé au travail veillent au respect de la législation sur le temps de travail et conseillent les salariés et employeurs. De plus amples informations sont disponibles en plusieurs langues sur le site Internet de l’autorité chargée de la sécurité et de la santé au travail.
Relevé écrit des conditions de travail
L’employeur doit fournir par écrit au salarié des informations sur les conditions de travail essentielles, si celles-ci ne ressortent pas d’un contrat de travail écrit. De plus, le temps de travail des salariés soumis à des horaires variables doit être réexaminé régulièrement, et l’employeur est tenu de motiver auprès du salarié toute décision concernant les demandes de modification des horaires de travail ou de la durée d’un contrat à durée déterminée.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/work-and-enterprise/during-employment |
| Ministère de l’emploi et de l’économie | Työaika - Työ- ja elinkeinoministeriö (tem.fi) - (Temps de travail – Ministère de l’emploi et de l’économie) |
| Työsuojeluhallinto (Inspection du travail) | https://tyosuojelu.fi/etusivu |
| Työvoimaviranomainen > Työsuhdeasiat (Administration du travail > Contrats de travail) | Työsuhde ja työsopimus (tyomarkkinatori.fi) (Relation de travail et contrat de travail) |
Les congés (congés annuels, congé parental, etc.)
Congés annuels
La législation et les conventions collectives contiennent des dispositions concernant les congés annuels. La législation sur les congés annuels s’applique aux emplois privés et publics, moyennant certaines restrictions, et réglemente les droits aux congés: durée des vacances annuelles, pécule de vacances, indemnité équivalant au pécule de vacances et octroi des congés annuels. La loi sur les congés annuels se fonde essentiellement sur le principe des droits acquis: les congés obtenus dépendent des prestations de travail effectuées durant la période de référence (entre le 1er avril et le 31 mars), sur la base d’une règle de 14 jours ou de 35 heures. Le salarié acquiert, en fonction de la durée de son contrat de travail, soit deux, soit deux jours et demi ouvrables de congés annuels pour chaque mois de travail complet donnant droit à des congés.
Congé maladie
Le salarié doit signaler sans délai sa maladie à l’employeur, conformément aux instructions de ce dernier. L’employeur peut exiger une attestation fiable de l’incapacité de travail, telle qu’un certificat médical délivré par un médecin ou un personnel soignant.
La loi relative aux contrats de travail impose à l’employeur de verser le salaire correspondant à la période de carence de l’indemnité de maladie (le jour où l’employé est tombé malade et les neuf jours suivants) si la relation de travail existe depuis au moins un mois. En outre, la convention collective de la branche peut contenir une obligation de verser le salaire pendant une période plus longue. Les conventions collectives peuvent inclure des dispositions particulières relatives à la durée de la période rémunérée et au montant de la rémunération. Si le congé maladie se prolonge au-delà de la période durant laquelle l’employeur est obligé de payer le salaire, le salarié a droit à une allocation de maladie octroyée par l’organisme d’assurances sociales (Kela).
Congé pour motif familial
En Finlande, les parents qui travaillent ont la possibilité de bénéficier de divers types de congés familiaux liés à la naissance et à la garde d’un enfant. Ces congés familiaux comprennent le congé de maternité spécial, le congé de maternité, le congé parental, le congé pour garde d’enfant, le temps partiel pour garde d’enfant et le congé temporaire pour garde d’enfant.
À l’issue de ces congés familiaux, le salarié a le droit de réintégrer en priorité son poste précédent ou, si cela n’est pas possible, un autre poste conforme à son contrat de travail ou équivalent.
Chaque parent a droit à 160 jours ouvrables de congé parental par enfant. Un parent peut céder au maximum 63 jours ouvrables de son quota de congé parental à l’autre parent, à son conjoint ou à une autre personne participant à la garde de l’enfant déterminée par la loi. Le congé parental peut être utilisé de manière flexible jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de deux ans.
Pendant la durée du congé parental, Kela (sécurité sociale finlandaise) verse une indemnité journalière parentale dont le montant est généralement calculé en fonction des revenus du demandeur. Dans certains secteurs, les conventions collectives obligent l’employeur à verser une partie du salaire pendant le congé parental.
Congé de formation
Le congé de formation a pour objectif d’améliorer les possibilités de formation et d’apprentissage des personnes actives. La formation ne doit pas obligatoirement être en rapport avec l’activité de l’employeur, le travailleur étant libre de choisir le sujet de ses études. Les salariés, employés et fonctionnaires ont droit à un congé de formation. Toute personne restée sous contrat à temps plein auprès d’un même employeur pendant un an, dans le cadre d’une seule ou plusieurs périodes contractuelles, peut bénéficier de ce congé conformément à la loi sur le congé de formation.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Työsuojeluhallinto (Inspection du travail) | Vuosiloma - Tyosuojelu.fi - Työsuojeluhallinto (Congés annuels – Inspection du travail) |
| Valtion säädöstietopankki/ työehtosopimukset (Banque de données sur la législation nationale/conventions collectives) | https://www.finlex.fi/fi/viranomaiset/tyoehto |
| Työvoimaviranomainen > Työsuhdeasiat (Administration du travail > Contrats de travail) | https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/tilanteet/olen-tulossa-suomeen-toihin |
| Kansaneläkelaitos (KELA) > lapsen syntymä ja hoito (Organisme d’assurances sociales KELA > naissance d’un enfant et soins à l’enfant) | https://www.kela.fi/lapsen-syntyma-ja-hoito |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/family/balancing-family-life-and-work |
| Ministère de la santé et des affaires sociales | https://stm.fi/etusivu |
| Kansaneläkelaitos (KELA) > sairauspaivaraha (KELA > prestation de maladie en espèces) | https://www.kela.fi/sairauspaivarahat https://www.kela.fi/tyonantajat-sairauspoissaolot |
| Työ- ja elinkeinoministeriö - opintovapaa (Ministère de l’emploi et de l’économie – congés pour études) | https://tem.fi/opintovapaa |
La fin de la relation de travail
Un contrat de travail à durée déterminée prend fin à l’expiration de la durée convenue ou à l’achèvement de la tâche convenue, sans préavis particulier.
Un contrat de travail à durée indéterminée prend fin par résiliation. La résiliation doit respecter le préavis prévu par la loi, la convention collective ou le contrat de travail. Un salarié peut démissionner sans motif particulier mais il doit respecter le préavis convenu. Si un salarié ne respecte pas le préavis, l’employeur peut être en droit d’exiger une indemnisation pour le préjudice subi.
Une période d’essai peut être convenue au début de la relation de travail. La durée maximale de la période d’essai est de six mois en général. Dans le cas d’un contrat de travail à durée déterminée, la période d’essai ne peut dépasser la moitié de la durée du contrat, sans toutefois excéder six mois. Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être résilié immédiatement et sans préavis. La résiliation ne peut toutefois être fondée sur des motifs discriminatoires ou d’autres motifs non pertinents au regard de l’objectif de la période d’essai.
L’employeur ne peut résilier le contrat de travail que pour un motif objectif prévu par la loi. Ce motif peut être lié, par exemple, à une négligence ou à un manquement grave du salarié à ses obligations, ou à des raisons économiques, de production ou de réorganisation des activités de l’employeur.
Le délai de préavis que l’employeur doit respecter varie de 14 jours à six mois en fonction de la durée de la relation de travail. En cas de départ voulu par le salarié, le délai de préavis s’élève à 14 jours pour une relation de travail d’une durée maximale de cinq ans et à un mois dans le cas de relations de travail d’une durée supérieure à cinq ans.
Le contrat de travail ne peut être résilié que pour un motif particulièrement grave, Dans ce cas, la violation ou le manquement aux obligations contractuelles de l’autre partie est d’une gravité telle qu’il ne saurait être raisonnablement exigé que la relation de travail se poursuive, même pendant la durée du préavis. La résiliation met fin à la relation de travail immédiatement et sans préavis.
À la fin de la relation de travail, le salarié a le droit de recevoir une attestation de travail. Celle-ci doit préciser la durée et la nature du travail effectué. Si le salarié le souhaite, l’attestation peut aussi indiquer le motif pour lequel l’emploi a pris fin, ainsi qu’une évaluation de ses compétences et de sa conduite.
Pour plus d’informations sur la cessation de la relation de travail et les règles applicables dans le monde du travail, consultez le site Internet de l’autorité chargée de la sécurité et de la santé au travail, qui propose des conseils en plusieurs langues.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Työsuojeluhallinto (Inspection du travail) | https://tyosuojelu.fi |
| Työvoimaviranomainen > Työsuhdeasiat (Administration du travail > Contrats de travail) | https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/ura-ja-tyosuhde/tyosuhde-ja-tyosopimus |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/work-and-enterprise/during-employment/end-of-employment |
La répresentation des travailleurs
En Finlande, les syndicats jouent un rôle important dans la vie professionnelle. Environ la moitié des salariés sont syndiqués. La couverture des conventions collectives reste toutefois étendue, et leurs dispositions s’appliquent également, dans de nombreux secteurs, aux employeurs non syndiqués en vertu de leur caractère d’application générale.
La législation finlandaise garantit la liberté d’association aussi bien aux salariés qu’aux employeurs. Chacun a le droit d’adhérer à un syndicat ou à une organisation patronale, de participer à leurs activités ou de ne pas y adhérer. Ce droit ne peut être restreint dans le contrat de travail.
En Finlande, les salariés ont le choix entre de nombreux syndicats relevant de trois fédérations centrales:
- La SAK (Confédération finlandaise des syndicats) représente principalement des personnes exerçant des métiers manuels, tels que les travailleurs des secteurs du bâtiment, de l’industrie, des transports et des services.
- La STTK représente principalement des employés tels que des infirmiers, des policiers, des cadres et d’autres personnes exerçant des fonctions spécialisées.
- Akava représente des salariés hautement qualifiés, tels que des enseignants, médecins, juristes, ingénieurs et autres experts titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur.
Les syndicats négocient des conventions collectives qui contiennent des dispositions concernant, par exemple, les salaires, les horaires de travail, les congés annuels et d’autres conditions de travail.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| SAK – Suomen ammattiliittojen keskusjärjestö (organisation centrale des syndicats finlandais) | https://www.sak.fi |
| STTK – Toimihenkilökeskusjärjestö (organisation centrale des employés) | https://www.sttk.fi |
| EK – Elinkeinoelämän keskusliitto (confédération des entreprises) | https://ek.fi |
| Suomen yrittäjät (entrepreneurs de Finlande) | https://www.yrittajat.fi |
| Työvoimaviranomainen/ Työnhakijalle > Työhön Suomeen (Administration du travail/Demandeurs d’emploi > Travailler en Finlande) | https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/kansainvalisyys/ulkomailta-toihin-suomeen |
| AKAVA – Korkeasti koulutettujen työmarkkinajärjestö (organisation centrale des salariés diplômés de l’enseignement supérieur) | https://akava.fi |
Les conflits du travail — la grève
Conflits du travail
Les autorités chargées de la sécurité et de la santé au travail veillent au respect de la législation du travail et fournissent aux salariés et employeurs des instructions et conseils sur les questions liées à la vie professionnelle. En règle générale, les autorités de la sécurité et de la santé au travail ne tranchent pas les litiges individuels. C’est aux tribunaux qu’il revient en dernier ressort de régler ces différends. Un salarié peut également obtenir de l’aide auprès d’un syndicat, d’une personne de confiance, d’un délégué à la protection du travail ou d’un service de conseil juridique.
Grèves et conciliation des conflits du travail
En Finlande, la conciliation des conflits du travail liés aux conventions collectives de travail et aux conventions administratives est régie par la loi sur la conciliation des conflits du travail et les conditions de certaines mesures de lutte syndicale. Dans les conflits du travail, on distingue entre conflits d’intérêts et conflits juridiques.
Un conflit d’intérêts concerne généralement la conclusion d’une nouvelle convention collective ou la modification d’une convention en vigueur. Si les négociations n’aboutissent pas à une solution, l’affaire peut être soumise au médiateur national. La participation à la médiation est obligatoire mais les parties ne sont pas tenues d’accepter la proposition de conciliation du médiateur.
Pendant la durée de validité d’une convention collective, les parties s’engagent au respect de la paix sociale. Dans ce cas, les litiges relatifs à l’interprétation, à l’application ou à la validité de la convention constituent des litiges juridiques qui sont tranchés par voie de négociation ou devant le tribunal du travail.
Les organisations syndicales peuvent organiser des actions collectives, telles que des grèves. Un préavis de grève ou d’extension de celle-ci doit généralement être notifié à la partie adverse et au bureau du médiateur national au moins 14 jours avant le début de l’action collective. La notification doit préciser les motifs, la date de début et l’ampleur de la grève.
De son côté, l’employeur peut recourir à un lock-out comme moyen de pression, qui consiste à empêcher les salariés de travailler pendant une période déterminée. Les salariés participant à un mouvement de grève légal ne doivent pas faire l’objet de discrimination ni être sanctionnés en raison de leur participation à ce mouvement. Si le tribunal du travail estime que le mouvement de grève est contraire à l’obligation de paix sociale ou illégal pour tout autre motif, l’organisation à l’origine de ce mouvement peut être condamnée à une amende compensatoire.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Oikeuslaitos/Työtuomioistuin (Pouvoir judiciaire/Tribunal du travail) | https://www.oikeus.fi |
| Työsuojeluhallinto (Inspection du travail) | https://tyosuojelu.fi/etusivu |
| Työvoimaviranomainen > Työsuhdeasiat (Administration du travail > Contrats de travail) | https://tyomarkkinatori.fi/henkiloasiakkaat/tietoa-tyoelamasta/ura-ja-tyosuhde/tyosuhde-ja-tyosopimus |
Formation et éducation
Le terme «enseignement et formation professionnels» désigne les activités pratiques et les cours liés à une profession ou un métier spécifique en vue de préparer les participants à leur future carrière. La formation professionnelle est un moyen essentiel d’obtenir une reconnaissance professionnelle et d’améliorer ses chances de trouver un emploi. Il est donc crucial que les systèmes de formation professionnelle en Europe répondent aux besoins des citoyens et du marché du travail afin de faciliter l’accès à l’emploi.
L’enseignement et la formation professionnels constituent un élément essentiel de la politique de l’Union européenne depuis la création de la Communauté européenne. C’est aussi un élément capital de la stratégie de Lisbonne, qui vise à faire de l’Europe la société de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde. En 2002, le Conseil européen a réaffirmé cet objectif capital et a fixé un autre objectif ambitieux, celui de faire des systèmes d’enseignement et de formation européens une référence de qualité mondiale d’ici 2010, en soutenant une série d’initiatives d’envergure mondiale et notamment en renforçant la coopération dans le domaine de la formation professionnelle.
Le 24 novembre 2020, le Conseil de l’Union européenne a adopté une recommandation en matière d’enseignement et de formation professionnels (EFP) en faveur de la compétitivité durable, de l’équité sociale et de la résilience.
La recommandation définit des principes clés pour que l’enseignement et la formation professionnels soient capables de s’adapter rapidement aux besoins du marché du travail et offrent des possibilités d’apprentissage de qualité tant aux jeunes qu’aux adultes.
Elle met tout particulièrement l’accent sur l’augmentation de la flexibilité de l’enseignement et de la formation professionnels, sur le renforcement des possibilités d’apprentissage en milieu professionnel et de formation en apprentissage, ainsi que sur l’amélioration de l’assurance de la qualité.
Cette recommandation remplace la recommandation relative à l’établissement d’un cadre européen de référence pour l’assurance de la qualité dans l’enseignement et la formation professionnels (CERAQ) et inclut une version actualisée du cadre CERAQ comprenant des descripteurs et des indicateurs pour l’assurance de la qualité. Elle abroge également l’ancienne recommandation établissant l’ECVET.
Pour promouvoir ces réformes, la Commission soutient les centres d’excellence professionnelle (CEP), qui rassemblent des partenaires locaux en vue de créer des «écosystèmes de compétences» contribuant au développement régional, économique et social, ainsi qu’aux stratégies d’innovation et de spécialisation intelligente.
Erasmus+ est le programme de l’UE en faveur de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport en Europe.
Son budget est estimé à 26,2 milliards d’euros. Son financement a presque doublé par rapport au programme précédent (2014-2020).
Le programme 2021-2027 met fortement l’accent sur l’inclusion sociale, les transitions écologique et numérique et la promotion de la participation des jeunes à la vie démocratique.
Il soutient les priorités et les activités définies dans le cadre de l’espace européen de l’éducation, du plan d’action en matière d’éducation numérique et de la stratégie européenne en matière de compétences. En outre, Erasmus+:
- soutient le socle européen des droits sociaux;
- met en œuvre la stratégie de l’Union européenne en faveur de la jeunesse 2019-2027;
- développe la dimension européenne du sport.
Qui peut participer? Découvrez-le ici.
Éducation des adultes et apprentissage tout au long de la vie en Europe
L’apprentissage tout au long de la vie est un processus qui implique toutes les formes d’éducation – formelle, informelle et non formelle – et qui s’étend de la période préscolaire jusqu’après la retraite. Il vise à permettre aux personnes de développer et maintenir des compétences clés tout au long de leur vie, ainsi qu’à donner aux citoyens les moyens de passer librement d’un emploi, d’une région ou d’un pays à un autre. L’apprentissage tout au long de la vie est également un élément central de la stratégie de Lisbonne, mentionnée précédemment, car il est crucial pour le développement personnel, mais aussi pour l’amélioration de la compétitivité et de l’employabilité. L’UE a adopté plusieurs instruments pour promouvoir l’éducation des adultes en Europe.
Un espace européen de l’éducation et de la formation tout au long de la vie
Afin de faire de l’apprentissage tout au long de la vie une réalité en Europe, la Commission européenne s’est fixé pour objectif de créer un espace européen de l’éducation et de la formation tout au long de la vie. Dans ce contexte, la Commission se concentre sur l’identification des besoins des apprenants et du marché du travail afin de rendre l’éducation et la formation plus accessibles et, par la suite, de créer des partenariats entre les administrations publiques, les prestataires de services d’éducation et de formation et la société civile.
Cette initiative de l’UE est fondée sur l’objectif de favoriser l’acquisition de compétences de base à travers le renforcement des services de conseil et d’information au niveau européen et la reconnaissance de toutes les formes d’apprentissage (formel, informel et non formel).
Organismes de promotion de l’enseignement professionnel en Europe
Dans le but de faciliter la coopération et les échanges dans le domaine de la formation professionnelle, l’UE a mis en place des organismes spécialisés:
Le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (CEDEFOP) a été créé en 1975 en tant qu’agence européenne spécialisée, chargée de la promotion et du développement de l’enseignement et de la formation professionnels en Europe. Basé à Thessalonique, en Grèce, le CEDEFOP effectue des recherches et des analyses sur la formation professionnelle et diffuse son expertise auprès de divers partenaires européens, tels que des instituts de recherche, des universités ou des centres de formation connexes.
La Fondation européenne pour la formation a été créée en 1995 et travaille en étroite collaboration avec le CEDEFOP. Sa mission est d’accompagner les pays partenaires (hors UE) dans la modernisation et le développement de leurs systèmes de formation professionnelle.
Travailleurs saisonniers
Voir la liste des projets pour les travailleurs saisonniers disponibles dans le pays.
Résumé des conditions de vie en Europe
La qualité de vie: la priorité nº1 de l’agenda pour la politique sociale de l’Union européenne
Le caractère favorable des conditions de vie dépend d’une diversité de facteurs tels que la disponibilité de services de soins de santé de qualité, des possibilités d’éducation et de formation ou de bonnes infrastructures de transport, pour ne citer que quelques-uns des aspects qui affectent la vie quotidienne et le travail de tous les citoyens. L’Union européenne s’est donné pour objectif d’améliorer constamment la qualité de vie dans tous ses États membres et de prendre en compte les nouveaux défis de l’Europe contemporaine, tels que l’exclusion sociale ou le vieillissement de la population.
L’emploi en Europe
L’amélioration des possibilités d’emploi en Europe est une priorité essentielle pour la Commission européenne. Afin de s’attaquer au problème du chômage et d’accroître la mobilité entre les emplois et les régions, de nombreuses initiatives sont élaborées et mises en œuvre à l’échelle de l’UE au soutien de la stratégie européenne pour l’emploi. Au nombre de ces initiatives figurent le réseau européen de services de l’emploi (EURES) et le panorama européen des compétences.
La santé et les soins de santé dans l’Union européenne
La santé est une valeur précieuse, qui influence le quotidien des personnes et qui constitue donc une priorité importante pour tous les Européens. Un environnement sain est primordial pour notre développement individuel et professionnel. Par ailleurs, les citoyens de l’UE sont de plus en plus exigeants en ce qui concerne la santé et la sécurité au travail et la fourniture de services de soins de santé de haute qualité. Ils veulent un accès rapide et aisé aux soins médicaux lorsqu’ils voyagent dans l’Union européenne. Les politiques de l’UE en matière de santé visent à répondre à ces besoins.
La Commission européenne a développé une approche coordonnée de la politique de santé, mettant en pratique une série d’initiatives qui complètent les actions des autorités publiques nationales. Les actions et objectifs communs de l’Union sont inclus dans les programmes et stratégies de l’Union européenne en matière de santé.
L’actuel programme «L’UE pour la santé» (2021-2027) constitue la réponse ambitieuse de l’UE à la COVID-19. La pandémie a une incidence majeure sur les patients, le personnel médical et de santé et les systèmes de santé en Europe. Le nouveau programme «L’UE pour la santé» ne vise pas seulement l’amélioration des capacités de réaction aux crises sanitaires, mais s’attache également à renforcer la résilience des systèmes de santé.
Le programme «L’UE pour la santé», établi par le règlement (UE) 2021/522, allouera des fonds aux entités éligibles, aux organisations de santé et aux ONG des pays de l’UE ou des pays tiers associés au programme.
Par le biais de ce programme, l’UE investira 5,3 milliards d’euros en prix courants dans des actions présentant une valeur ajoutée de l’Union, complétant les politiques des États membres et poursuivant un ou plusieurs des objectifs du programme «L’UE pour la santé»:
- améliorer et favoriser la santé dans l’Union
- prévention des maladies et promotion de la santé
- initiatives et coopération internationales en matière de santé
- lutter contre les menaces transfrontières pour la santé
- prévention, préparation et réaction aux menaces transfrontières pour la santé
- soutien à la constitution de stocks nationaux de produits essentiels en cas de crise
- constitution d’une réserve de personnels médicaux, soignants et auxiliaires
- améliorer les médicaments, les dispositifs médicaux et les produits nécessaires en cas de crise
- actions favorisant la disponibilité et l’accessibilité économique des médicaments, dispositifs médicaux et produits nécessaires en cas de crise
- renforcer les systèmes de santé, leur résilience et l’efficacité des ressources
- renforcement des données de santé, des outils et services numériques, ainsi que de la transformation numérique du secteur de la santé
- amélioration de l’accès aux soins de santé
- développement et mise en œuvre de la législation de l’Union en matière de santé et de la prise de décision fondée sur des données probantes
- travaux intégrés entre les systèmes de santé nationaux
L’éducation dans l’Union européenne
L’éducation en Europe est à la fois profondément ancrée et très diversifiée. Dès 1976, les ministres de l’éducation ont décidé de mettre sur pied un réseau d’information afin de mieux comprendre les politiques et les systèmes éducatifs dans les neuf États qui composaient la Communauté européenne à l’époque. Cette initiative reflétait le principe du plein respect du caractère particulier d’un système éducatif dans chacun des États membres et, parallèlement, la volonté d’améliorer la coordination de l’interaction entre les systèmes d’éducation, de formation et d’emploi. Eurydice, le réseau d’information sur l’éducation en Europe, a été officiellement lancé en 1980.
En 1986, l’attention s’est déplacée des échanges d’informations vers les échanges d’étudiants, avec le lancement du programme Erasmus+, souvent cité comme l’une des initiatives les plus réussies de l’UE.
Les transports dans l’Union européenne
Les transports ont été l’une des premières politiques communes de ce qui était alors la Communauté européenne. Depuis l’entrée en vigueur du traité de Rome en 1958, la politique des transports de l’Union européenne s’est concentrée sur l’élimination des obstacles aux frontières entre les États membres, permettant ainsi aux personnes et aux biens de circuler rapidement, efficacement et à moindre coût.
Ce principe est étroitement lié à l’objectif central de l’Union européenne consistant à créer une économie dynamique et une société fondée sur la cohésion. Le secteur des transports génère 10 % de la richesse de l’Union européenne, mesurée par le produit intérieur brut (PIB), ce qui équivaut à environ mille milliards d’euros par an. Il fournit également plus de dix millions d’emplois.
Le transport aérien
La création d’un marché unique européen dans le secteur des transports aériens s’est traduite par une baisse des tarifs et un plus grand choix de transporteurs et de services pour les passagers. L’Union européenne a également établi des règles afin de garantir le traitement équitable des passagers.
En tant que passager aérien, vous disposez de certains droits en ce qui concerne les informations sur les vols et les réservations, les dommages causés aux bagages, les retards et les annulations, le refus d’embarquement et l’indemnisation en cas d’accident ou de problèmes relatifs à des vacances à forfait. Ces droits s’appliquent aux vols réguliers et affrétés, nationaux et internationaux, au départ ou à destination d’un aéroport de l’Union européenne, y compris en provenance d’un pays tiers, lorsque le vol est exploité par une compagnie aérienne de l’Union européenne.
Au cours des 25 dernières années, la Commission s’est employée à présenter des propositions visant à restructurer le marché européen du transport ferroviaire et renforcer la position du rail par rapport aux autres modes de transport. Les efforts de la Commission se sont concentrés sur trois grands domaines, tous cruciaux pour le développement d’un secteur du transport ferroviaire solide et compétitif:
- l’ouverture du marché du transport ferroviaire à la concurrence;
- l’amélioration de l’interopérabilité et de la sécurité des réseaux nationaux; et
- le développement des infrastructures de transport ferroviaire.
Le système politique, administratif et juridique
Système politique
La Finlande est une république démocratique qui a accédé à l’indépendance en 1917. Les plus hautes instances de l’État sont le Parlement, le Conseil des ministres (gouvernement) et le président de la République. Les 200 députés du Parlement sont élus tous les quatre ans au scrutin proportionnel et à bulletin secret. Le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de six ans. Il ne peut effectuer plus de deux mandats consécutifs. Le système politique finlandais est un système multipartite. Les partis actuellement représentés au Parlement sont le Parti national, les Démocrates-chrétiens, Mouvement maintenant, les Vrais Finlandais, le Centre finlandais, le Parti populaire suédois de Finlande, le Parti social-démocrate finlandais, l’Alliance de gauche et l’Alliance verte.
Système administratif
L’administration finlandaise repose sur la Constitution qui définit les missions des institutions de l’État et les droits fondamentaux des citoyens. Le Parlement exerce le pouvoir législatif, le gouvernement le pouvoir exécutif et les tribunaux indépendants le pouvoir judiciaire. La plupart des projets de loi sont élaborés dans les ministères et présentés au Parlement sous forme de propositions du gouvernement. Le Parlement examine et adopte les lois, qui sont ensuite promulguées par le président de la République. Les lois sont publiées au Recueil des actes législatifs de Finlande avant leur entrée en vigueur. Outre l’administration centrale, la Finlande dispose d’une autonomie communale ainsi que de régions de bien-être, qui sont notamment responsables des services sociaux, de santé et de secours.
Système juridique
La Finlande est un État de droit, dans lequel l’action des autorités repose sur la loi. La police assure le maintien de l’ordre public et de la sécurité et mène des enquêtes sur les infractions pénales. Le pouvoir judiciaire est exercé par des tribunaux indépendants. Les tribunaux ordinaires se composent des tribunaux de première instance, des cours d’appel et de la Cour suprême. Les tribunaux administratifs traitent les recours contre les décisions des autorités publiques. Les citoyens peuvent obtenir une aide juridique auprès d’avocats privés, de bureaux d’aide juridique publics et, dans certains cas, par l’intermédiaire de syndicats ou d’une assurance de protection juridique. Des informations sur les droits et obligations sont disponibles auprès des autorités, sur le site Suomi.fi, auprès des services d’aide juridique et d’associations non gouvernementales.
Langues officielles et groupes linguistiques régionaux
La Finlande est un pays bilingue dont les langues officielles sont le finnois et le suédois. Les services publics sont disponibles dans ces deux langues, et dans de nombreuses régions, ils sont également accessibles en anglais. Dans le monde du travail finlandais, l’anglais est une langue couramment utilisée, notamment dans les entreprises internationales, mais la maîtrise du finnois ou du suédois peut ouvrir davantage de perspectives d’emploi et de carrière. En règle générale, le suédois est parlé sur les côtes occidentale et méridionale de la Finlande ainsi que dans les îles Åland. Les îles Åland sont un archipel autonome situé entre la Finlande et la Suède, qui fait partie de la Finlande.
Les Sames sont le peuple autochtone de la Finlande, et les langues sames constituent un élément important de la diversité culturelle et linguistique du pays.
Gestion de l’emploi
En Finlande, la responsabilité de l’organisation des services de l’emploi a été transférée de l’État aux communes en 2025. Au niveau local, les communes ou les bassins d’emploi constitués par plusieurs communes sont chargés des services destinés aux demandeurs d’emploi et aux employeurs, tels que le placement, le conseil et l’aide à l’insertion professionnelle. Au niveau national, le ministère du travail et de l’économie est responsable de l’élaboration de la politique de main-d’œuvre et de l’emploi, de la législation et de l’orientation nationale. Le respect des règles du monde du travail est contrôlé par les autorités chargées de la sécurité et de la santé au travail. Les organisations patronales et syndicales jouent également un rôle central sur le marché du travail. Elles négocient les conventions collectives et participent au développement de la vie professionnelle.
Demokratia.fi, le portail géré par le ministère de la justice, présente dans le détail les droits et obligations des citoyens.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Président de la République | https://www.presidentti.fi |
| Conseil d’État | http://www.vn.fi |
| Parlement | http://www.eduskunta.fi |
| Ministère de la justice | https://oikeusministerio.fi/etusivu |
| Élections | http://www.vaalit.fi |
| demokratia.fi | http://demokratia.fi |
| Pouvoir judiciaire | http://www.oikeus.fi |
Les revenus et la fiscalité
Le niveau des salaires
Selon les statistiques sur les salaires et les rémunérations issues du registre des revenus de l’Institut de statistiques, la médiane des revenus salariaux et des rémunérations s’élevait à 3 467 euros par mois en mai 2026. Le niveau des salaires varie d’un mois à l’autre, notamment en raison de l’impact des primes de vacances.
La fiscalité en Finlande
Par rapport à de nombreux pays d’Europe, le niveau d’imposition appliqué en Finlande est relativement élevé. Les recettes fiscales servent notamment à financer les soins de santé, l’éducation ainsi que les services destinés aux enfants, aux familles et aux personnes âgées.
Une personne est en général assujettie à l’impôt en Finlande si son séjour dans ce pays dure plus de six mois consécutifs. Dans ce cas, elle est imposée en Finlande sur l’ensemble de ses revenus mondiaux. Si le séjour ne dépasse pas six mois, la personne est en général assujettie à l’impôt de manière limitée.
Si le séjour d’un salarié étranger en Finlande ne dépasse pas six mois, l’employeur prélève généralement une retenue à la source de 35 % sur le salaire. Avant le prélèvement de l’impôt sur le salaire, une déduction à la source (510 euros par mois ou 17 euros par jour) peut être appliquée si le salarié dispose d’une fiche de retenue à la source. L’impôt à la source est généralement un impôt définitif; le travailleur ne doit pas effectuer de déclaration fiscale en Finlande. Un salarié peut toutefois, dans certaines conditions, opter pour une imposition progressive.
Si la durée du travail en Finlande dépasse six mois, l’imposition s’effectue en grande partie de la même manière que pour les résidents permanents en Finlande. Le salarié doit disposer d’un numéro d’identification personnel finlandais ainsi que d’une fiche d’imposition. L’employeur retient les impôts sur le salaire conformément à la fiche d’imposition.
Les salaires sont imposés au bénéfice de l’État et des communes. L’impôt sur le revenu national est progressif. Le taux d’imposition communal varie d’une commune à l’autre. En 2026, le taux d’imposition communal moyen pondéré en fonction de la population en Finlande continentale s’élève à 7,57 %.
L’impôt sur les personnes clés est un avantage fiscal destiné aux experts hautement qualifiés qui s’installent en Finlande en provenance de l’étranger. Il permet au salarié peut payer un impôt forfaitaire de 25 % sur son salaire au lieu de l’imposition progressive normale, ce qui augmente souvent son revenu net. Cet avantage peut être accordé pendant une durée maximale de sept ans, dans certaines conditions. Les conditions d’éligibilité à l’imposition des personnes clés comprennent notamment l’exercice en Finlande de fonctions nécessitant une expertise particulière, un salaire mensuel d’au moins 5 800 euros et le fait que la personne n’ait pas été assujettie à l’impôt en Finlande durant les cinq années précédentes. Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet de l’administration fiscale.
Les membres des églises luthérienne et orthodoxe s’acquittent par ailleurs d’un impôt confessionnel. De plus, le salaire est soumis à des cotisations de retraite, d’assurance chômage et d’assurance maladie.
En 2026, le taux d’imposition des revenus du capital sera de 30 % jusqu’à 30 000 euros et de 34 % au-delà.
Taxe sur la valeur ajoutée
Le taux général de la TVA en Finlande est de 25,5 %. Le taux de TVA applicable aux denrées alimentaires, aux aliments pour animaux ainsi qu’aux services de restauration traditionnelle et collective est de 13,5 %. Un taux de 10 % s’applique à certains produits et services, tels que les journaux et les magazines.
La taxe automobile comprend une taxe de base et une taxe éventuelle sur la force motrice. La taxe sur les carburants s’applique, par exemple, aux véhicules fonctionnant au gazole. Des informations complémentaires sont disponibles auprès de l’Agence des transports et communications (Traficom).
L’Administration fiscale conseille les contribuables sur toutes les questions liées à la fiscalité. Ces conseils sont disponibles aussi bien en ligne que par téléphone.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Verohallinto (Administration fiscale) | http://www.vero.fi |
Verotus Valtiovarainministeriö/ (Fiscalité/Ministère des finances) Kuntaliitto (Syndicat des communes) | http://www.vm.fi/www.kuntaliitto.fi |
| Tilastokeskus (Institut de statistiques) | http://www.tilastokeskus.fi |
| Agence des transports et des communications | https://www.traficom.fi/fi |
Le coût de la vie
Les principaux postes de dépenses des ménages finlandais sont le logement et l’énergie, les transports et l’alimentation. Le logement est le poste de dépenses le plus important: il représente en moyenne un tiers des dépenses totales de consommation des ménages. Les transports représentent environ 13 à 15 % des dépenses, en fonction de la composition du ménage. L’alimentation et les boissons non alcoolisées représentent environ 13 % des dépenses totales.
Selon une étude comparative publiée par Eurostat en 2025, la Finlande se classait au huitième rang parmi tous les pays européens en matière de niveau des prix de l’alimentation et des boissons non alcoolisées.
Les prix des produits varient beaucoup en fonction du lieu d’achat. Ci-dessous quelques exemples de prix (année 2024):
Les prix des produits varient considérablement selon la localité, le magasin et les promotions. Les prix indiqués ci-dessous sont des prix moyens indicatifs pour l’année 2025:
- Lait écrémé (1 l) 1,25-1,45 €
- Beurre (500 g) 4,00-5,00 €
- Œufs (1 kg) 4,50-5,50 €
- Viande hachée de bœuf (1 kg) 12-14 €
- Truite arc-en-ciel (1 kg) 18-24 €
- Café (500 g) 6-8 €
- Pommes de terre (1 kg) 1,20-1,80 €
- Bananes (1 kg) 1,70-2,10 €
- Tomates (1 kg) 4-7 €
- Essence 95 E10 (1 l) environ 1,70-1,90 €
- Gazole (1 l) environ 1,60-1,80 €
- Billet de cinéma (1 place) environ 15-18 €
Le niveau des prix varie selon les régions et les chaînes de magasins. Dans la région de la capitale, les prix sont souvent plus élevés que dans le reste du pays.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Eurostat | http://epp.eurostat.ec.europa.eu |
| Tilastokeskus (Institut de statistiques) | http://www.tilastokeskus.fi |
Le logement
La plupart des Finlandais sont propriétaires du logement dans lequel ils vivent. La part des logements en propriété s’est maintenue à environ 70 % ces dernières années, même si elle a légèrement diminué à long terme. Le niveau des loyers varie considérablement d’une région à l’autre en Finlande. Selon l’Institut de statistiques, les loyers des logements du secteur privé ont baissé de 0,4 % dans la région de la capitale entre janvier et mars 2026 mais ont augmenté de 0,4 % dans le reste de la Finlande par rapport à l’année précédente.
Le niveau des loyers est plus élevé notamment dans les grandes villes, comme Helsinki, Espoo et Vantaa. Ces dernières années, l’offre abondante de logements dans la région de la capitale a freiné la hausse des loyers et, dans certains quartiers, les loyers ont même baissé.
En principe, les deux parties établissent par écrit un contrat de bail. Le locataire paie généralement un loyer mensuel à l’avance Le bailleur peut exiger une caution, dont le montant correspond généralement à trois mois de loyer au maximum. La caution est restituée à la fin du bail, à condition que le contrat de location ait été respecté et qu’aucun dommage dépassant l’usure normale n’ait été constaté dans le logement.
Dans le cas d’un contrat de location à durée indéterminée, le préavis à respecter par le locataire en cas de résiliation est d’un mois. Le préavis prend effet le dernier jour du mois civil au cours duquel le représentant du propriétaire a réceptionné l’avis de résiliation. Un contrat de location à durée déterminée lie les deux parties pendant la durée convenue et ne peut en général pas être résilié en cours de contrat sans motif valable.
Les étrangers peuvent librement se porter acquéreurs de biens immobiliers et/ou de logements en copropriété en Finlande. En revanche, les personnes et sociétés situées en dehors de l’Union et de l’EEE doivent généralement demander l’autorisation du ministère de la Défense pour acquérir un bien immobilier en Finlande.
L’achat d’un logement nécessite souvent une mise de fonds ou un emprunt sur 10 à 30 ans minimum. L’offre d’achat d’un logement en copropriété se conclut par le versement d’arrhes ou par la définition d’une indemnité en cas de dédit. Il est, en règle générale, impossible de se retirer sans frais. L’achat du logement est certifié par un acte de vente dont le vendeur et l’acheteur du bien reçoivent tous deux un exemplaire. L’acquéreur d’un logement en copropriété doit s’acquitter d’un droit de mutation de 1,5 % et l’acquéreur d’un bien immobilier d’un droit de mutation de 3 % du prix de vente ou de la valeur imposable. Le droit de mutation doit être acquitté et déclaré à l’administration fiscale dans le délai prévu.
Le droit d’occupation constitue une solution de remplacement à la location et à la propriété d’un logement. Cette formule de logement implique la signature d’un acte de droit d’occupation et le paiement d’une partie du prix d’acquisition tenant lieu de cotisation. Une redevance d’utilisation est versée durant la période d’occupation. Le propriétaire ne peut résilier l’acte de droit d’occupation. Le titulaire du droit d’occupation peut revendre son droit d’occupation ou échanger son logement, mais ne peut racheter celui-ci. Les logements en droits d’occupation sont principalement proposés dans les grandes villes et communes.
Il est également possible d’acquérir partiellement un logement en propriété. L’occupant doit tout d’abord acheter une certaine quote-part du bien (15-30 %) et verser un loyer. Il dispose ultérieurement de la possibilité d’acheter la totalité du logement.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Kuntaliitto (Syndicat des communes) | https://www.kuntaliitto.fi |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/housing |
| Kilpailu- ja kuluttajavirasto (Agence de la concurrence et de la protection des consommateurs) | https://www.kkv.fi |
| www.ymparisto.fi | www.ymparisto.fi |
| Informations sur le logement | https://www.ymparisto.fi/asuminen |
Le système de santé
Conformément à la constitution finlandaise, chacun a le droit à des services médico-sociaux suffisants. Les régions de bien-être sont chargées de l’organisation des services de santé publique. Les services de santé se partagent entre soins de santé généralistes et soins de santé spécialisés. Les services de soins de santé généralistes sont fournis dans les centres médico-sociaux, dans le cadre du travail de santé publique. Les services de soins de santé spécialisés sont principalement organisés dans les hôpitaux et dans leurs polycliniques. L’accès aux soins de santé spécialisés suppose généralement une ordonnance.
Les services de santé publics peuvent être gratuits ou payants. L’État dirige la politique de dépense pour les services médico-sociaux grâce à la législation. L’objectif est que les dépenses de santé soient modérées et n’empêchent pas l’accès aux services. Soit les services médico-sociaux sont gratuits, soit le tarif est fixe ou déterminé en fonction des revenus et de la situation familiale (tarif proportionnel aux revenus).
Les services de santé privés complètent les services publics. La majeure partie des soins de santé privés est financée par les patients ou par les assurances auxquelles ils ont souscrit. Les districts des services de bien-être peuvent également acheter des services à des prestataires privés.
Les services médicaux du secteur public peuvent être utilisés par les personnes qui ont une commune de résidence en Finlande. La commune de résidence est enregistrée par l’Agence des services de données numériques et démographiques. Une personne bénéficiant d’une assurance maladie en Finlande reçoit la «carte Kela» de la sécurité sociale finlandaise (Kela). La carte Kela est un certificat délivré par la sécurité sociale finlandaise attestant qu’une personne est couverte par l’assurance maladie finlandaise. Cette carte permet de justifier le droit aux prestations prises en charge par la Kela, telles que le remboursement des médicaments et, dans certains cas, le remboursement des soins médicaux.
Les ressortissants de l’Union et les ressortissants suisses résidant provisoirement en Finlande ont eux aussi le droit de bénéficier des services de santé publics s’ils disposent d’une carte européenne d’assurance maladie. Cette carte doit être retirée auprès du pays d’origine avant le départ. Une pièce d’identité doit en outre être présentée lors de la demande de soins. La carte européenne d’assurance maladie permet à son titulaire de bénéficier des services de santé publics finlandais au même prix que les Finlandais. L’objectif consiste à proposer des soins de santé aux étrangers séjournant en Finlande, en cas de maladie inopinée ou lorsqu’une maladie chronique existante réclame des soins urgents, par exemple. Néanmoins, la carte ne couvre pas les coûts du traitement si celui-ci constitue l’objet principal du séjour provisoire en Finlande.
Vous pouvez demander des informations plus précises sur l’assurance maladie au centre des questions internationales de la Kela ou les consulter sur le site https://www.eu-terveydenhoito.fi/.
L’organisme d’assurances sociales rembourse une partie des honoraires des médecins du secteur privé si le patient possède la carte Kela ou la carte européenne d’assurance maladie. Le remboursement doit être demandé à l’organisme d’assurances sociales dans un délai de six mois.
Les médicaments ne sont disponibles qu’en pharmacie.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Kansaneläkelaitos (Organisme d’assurances sociales) | http://www.kela.fi |
| Ministère de la santé et des affaires sociales | http://www.stm.fi |
| EU terveydenhoito (Soins de santé dans l’UE) | https://www.eu-terveydenhoito.fi |
Le système éducatif
Le système scolaire finlandais comporte plusieurs degrés d’enseignement. Il se compose de l’école fondamentale, qui assure la formation générale, de l’enseignement secondaire, qui succède à l’école fondamentale, et de l’enseignement supérieur. Des formations sont également proposées aux adultes à tous les niveaux d’enseignement. L’essentiel de la formation fondamentale est assuré par les écoles fondamentales communales. La Finlande dénombre par ailleurs quelque 40 écoles fondamentales privées. Celles-ci englobent notamment des écoles Steiner, des écoles confessionnelles et quelques écoles en langue étrangère.
L’enseignement en Finlande est en règle générale gratuit à tous les niveaux, même pour les citoyens des pays de l’UE/EEE, s’il est sanctionné par un diplôme. Une contribution financière peut toutefois s’avérer nécessaire pour les repas, les déplacements, l’hébergement, le matériel didactique, ainsi que les soins de santé et les frais liés aux syndicats d’étudiants. Les étudiants provenant de pays hors de l’Union/EEE qui commencent leurs études doivent quant à eux verser des frais de scolarité.
Tout enfant résidant de manière permanente en Finlande est soumis à l’obligation scolaire. L’enseignement obligatoire commence l’année au cours de laquelle l’enfant atteint l’âge de sept ans. L’enseignement fondamental est généralement effectué en neuf ans. Durant l’année précédant l’obligation scolaire, l’enfant peut participer à une classe préparatoire gratuite. La Finlande compte quelques écoles fondamentales et lycées utilisant une langue étrangère en tant que langue d’enseignement, éventuellement unique.
Tout élève en dernière classe de l’école fondamentale a l’obligation de s'inscrire et de poursuivre ses études dans l’enseignement secondaire. L’objectif est de doter chaque jeune des compétences et de l’éducation nécessaires à la vie et à la société. L’enseignement obligatoire prend fin lorsque les jeunes atteignent l’âge de 18 ans ou obtiennent avant cela un diplôme du deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
L’enseignement secondaire est dispensé par des établissements secondaires et par des écoles professionnelles. Les premières, qui durent entre 2 et 4 ans, assurent une formation générale et mènent à un baccalauréat. L’obtention du diplôme professionnel, qui nécessite généralement trois ans, peut s’effectuer au sein d’un établissement d’enseignement ou en convention d’apprentissage. Cette forme d’enseignement repose sur un contrat de travail conclu entre l’élève et un employeur (convention d’apprentissage) et approuvé par l’organisateur de l’apprentissage. Le diplôme de qualification professionnelle peut également être obtenu dans le cadre d’un système de reconnaissance des compétences. Le baccalauréat et le diplôme de qualification professionnelle permettent tous deux à l’étudiant de présenter sa candidature dans l’enseignement supérieur.
En Finlande, l’enseignement supérieur est assuré par les écoles professionnelles supérieures et par les universités. Si les premières se concentrent sur la vie professionnelle, les secondes sont axées sur les études scientifiques. Les écoles professionnelles supérieures sont au nombre de 22. En outre, les îles Åland ont leur propre école professionnelle supérieure et Tampere a une école professionnelle supérieure de police. L’enseignement dans une école professionnelle supérieure dure entre 3 et 4 ans et débouche sur le diplôme de l’enseignement professionnel supérieur, premier degré. Après avoir acquis un minimum de trois ans d’expérience professionnelle dans leur secteur, les titulaires d’un diplôme de l’enseignement professionnel supérieur, premier degré, peuvent tenter d’obtenir un diplôme de l’enseignement professionnel supérieur, deuxième degré. La formation dure entre un an et un an et demi et se déroule en étroite collaboration avec le monde du travail.
La Finlande abrite 13 universités. Le réseau d’universités couvre les différentes régions du pays. L’académie de défense nationale décerne également des diplômes de l’enseignement supérieur dans le domaine militaire. L’enseignement universitaire repose sur une structure double: dans de nombreuses filières, les étudiants obtiennent d’abord le diplôme de l’enseignement supérieur, premier degré, à savoir le diplôme de candidature. Ils poursuivent ensuite jusqu’au diplôme de l’enseignement supérieur, deuxième degré, c’est-à-dire le diplôme de maîtrise. Le premier degré de l’enseignement supérieur peut être accompli en trois ans, tandis que le deuxième degré dure généralement deux ans au total. Au terme du deuxième degré de l’enseignement supérieur, l’étudiant peut poursuivre son apprentissage à l’université jusqu’au diplôme de licencié ou de docteur.
Fin 2023, environ 75 % des Finlandais âgés de plus de 15 ans étaient titulaires d’un diplôme postérieur à l’enseignement secondaire.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Ministère de l’éducation | https://okm.fi/etusivu |
| Study in Finland | http://www.studyinfinland.fi |
| Opintopolku (Informations sur les études) | https://opintopolku.fi/konfo/fi |
| Opetushallitus (Direction générale de l’enseignement) | http://www.oph.fi |
La vie culturelle et sociale
La vie culturelle finlandaise est animée et cosmopolite, surtout dans les environs d’Helsinki. La Finlande compte plus de 1 000 musées, ainsi que des dizaines de théâtres et de salles de concert.
L’été, les Finlandais se rendent volontiers dans leur cabane à la campagne. À cette époque de l’année, l’offre culturelle en dehors des villes est également plus variée. Les jeunes se rassemblent dans les festivals pour écouter leur musique préférée, tandis que les amateurs de danse participent à des bals en plein air. Les bals populaires sont une tradition estivale finlandaise qui consiste à danser en couple sur une piste de danse au son d’un orchestre. Parmi les danses les plus courantes, on trouve notamment la valse, le tango, le fox-trot et la humppa.
Événements culturels mis à part, les Finlandais se rencontrent également dans le cadre d’activités sportives. Quelle que soit la saison, les possibilités de pratiquer un sport ne manquent pas: du ski de fond à la randonnée, en passant par la marche nordique. La promenade et le camping ne posent aucun problème en Finlande, les droits coutumiers permettant de se déplacer dans la nature avec une relative liberté. La Finlande n’est pas en reste au niveau des sports d’intérieur: les jeux de balle/palais tels que le hockey sur glace et le bandy sont particulièrement prisés, sans oublier la natation.
Le sauna joue un rôle essentiel dans la culture finlandaise. La grande majorité des habitations finlandaises en sont équipées. La Finlande est connue pour être le berceau des jeux Angry Birds.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Finland Festivals | http://www.festivals.fi |
| Suomen Saunaseura ry (Association des saunas finlandais) | http://www.sauna.fi |
| Communes | https://www.kuntaliitto.fi |
| This is Finland | http://finland.fi |
| Culture/Ministère de l’éducation | https://okm.fi/etusivu |
| Comité olympique | https://www.olympiakomitea.fi |
La vie privée (naissance, mariage, décès)
Naissance
Les parents ou le tuteur de l’enfant sont tenus de déclarer les noms et la langue maternelle de l’enfant au registre de la population dans les trois mois suivant la naissance de l’enfant. Les données sont communiquées à l’Agence des services de données numériques et démographiques (DVV) Si l’enfant est inscrit en qualité de membre de l’Église luthérienne ou orthodoxe, les informations peuvent être transmises aussi à la paroisse.
Mariage
En Finlande, il est possible de se marier auprès de l’Agence des services de données numériques et démographiques (DVV), d’un tribunal de grande instance, dans une église ou dans une autre communauté religieuse. Une enquête concernant les éventuelles objections au mariage est réalisée avant de sceller l’union. L’Agence des services de données numériques et démographiques ou la paroisse luthérienne ou orthodoxe à laquelle appartient l’un des deux futurs époux peut effectuer cette enquête.
Les mariés ont un droit matrimonial vis-à-vis des possessions de l’autre. Le droit matrimonial peut être limité ou supprimé par un contrat de mariage, qui est enregistré auprès de l’Agence des services de données numériques et démographiques.
Le mariage peut être dissous par divorce. Habituellement, le divorce est autorisé après une période de réflexion de six mois. Il n’est toutefois pas nécessaire de respecter ce délai de réflexion si les époux ont vécu séparés sans interruption pendant au moins deux ans. Après le divorce, l’enfant a généralement le droit de rester en contact avec ses deux parents et de les voir tous les deux.
En Finlande, deux personnes du même sexe peuvent se marier avec les mêmes droits et obligations que les couples de sexe différent.
Décès
Les obsèques peuvent être organisées en privé par les proches ou par un entrepreneur de pompes funèbres. Les cimetières paroissiaux sont communs et peuvent offrir également une sépulture aux personnes ne faisant pas partie d’une Église. Un inventaire successoral est dressé après le décès. Il clarifie les actifs et le passif du défunt et de l’éventuel conjoint survivant. Sauf disposition contraire dans le testament, la succession est partagée conformément à l’ordre de succession prévu par la loi.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Info Finland | https://infofinland.fi/fi/family |
| Église évangélique-luthérienne de Finlande | http://www.evl.fi |
| Église orthodoxe de Finlande | https://www.ort.fi |
| Perhe- ja sosiaalipalvelut Julkishallinnon verkkopalvelu (Services sociaux et pour les familles - Services administratifs en ligne) | http://www.suomi.fi |
| Agence des services de données numériques et démographiques | www.dvv.fi |
Les transports
L’avion est le moyen le plus commode de se rendre en Finlande à partir de l’étranger. L’aéroport d’Helsinki Vantaa propose des correspondances vers les principales villes de Finlande.
La Finlande possède un réseau ferroviaire performant qui relie les villes principales. Les trajets entre agglomérations de moindre importance s’effectuent en bus. Néanmoins, compte tenu de la réduction de l’offre de trajets en bus ces dernières années, il est conseillé de disposer d’un véhicule personnel pour se déplacer en milieu rural.
Prix des transports en commun entre Helsinki et Oulu (600 km):
- avion: à partir d’environ 80-150 EUR
- train (Pendolino): environ 50 EUR
- bus (Expressbus): à partir d’environ 20 EUR
Il est facile de se passer de voiture dans les villes, surtout dans la capitale et sa région. Dans les transports en commun locaux, on utilise généralement une application mobile comme moyen de paiement. Le prix du billet unique pour un trajet urbain intra-muros varie entre 2 et 4 EUR selon la ville et la zone couverte par le billet.
L’Agence des transports et des communications s’occupe de l’immatriculation et du contrôle des véhicules. Elle est également responsable des permis de conduire et des examens de passage. Un permis de conduire délivré par un autre pays de l’Union ou de l’EEE
offre la possibilité de conduire en Finlande. L’utilisation des autoroutes est gratuite.
Liens:
| Titre/nom | URL |
| Transports ferroviaires | http://www.vr.fi |
| Transports en car (longue distance) | http://www.matkahuolto.fi |
| Transports en commun de la région de la capitale | http://hsl.fi |
| Yksityisautoilijoiden etujärjestö (Syndicat des automobilistes privés) | http://www.autoliitto.fi |
| Ilmailulaitos Finavia (Administration de l’aviation civile) | http://www.finavia.fi/tietoafinaviasta |
| Finnair (compagnie aérienne) | http://www.finnair.fi |
| Ministère des transports et des communications | http://www.lvm.fi |
| Liikenne- ja viestintävirasto virasto (Agence des transports et des communications) | https://www.traficom.fi/fi |
Emploi des personnes handicapées et aides disponibles
Que vous soyez une personne en situation de handicap réfléchissant à votre insertion professionnelle ou un employeur souhaitant favoriser le recrutement inclusif, ce guide fournit des conseils clairs et des liens vers des informations complémentaires. Il a été conçu pour vous aider à comprendre les droits des personnes en situation de handicap, les aides disponibles et les mesures concrètes à mettre en œuvre pour favoriser l’emploi et l’intégration professionnelle dans le pays concerné.
Définition et reconnaissance
Cadre juridique
En Finlande, l’approche en matière de handicap est conforme à la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées. Le handicap est considéré comme une interaction entre les caractéristiques d’une personne et les obstacles susceptibles de limiter sa participation à la société sur un pied d’égalité.
Principales dispositions législatives nationales relatives au handicap:
- Constitution finlandaise (voir l’article 6 traitant de l’égalité),
- Loi sur les services aux personnes en situation de handicap (675/2023),
- Loi sur l’égalité (1325/2014).
Reconnaissance
La région de bien-être locale évalue le handicap et élabore un plan de services personnalisé ainsi qu’une décision officielle qui sert de fondement juridique à l’aide. Pour déposer une demande, contactez la région de bien-être et demandez une évaluation en vertu de la loi sur les services aux personnes handicapées. Fournissez un certificat médical et décrivez les obstacles que vous rencontrez dans votre vie quotidienne et au travail. L’autorité évalue vos besoins et coordonne les services de santé, sociaux et d’emploi qui vous apportent un soutien.
Une fois l’évaluation effectuée, vous recevrez une décision écrite de la part de la région de bien-être. Conservez ce document, car de nombreux services (transport, aménagements du logement, aide sur le lieu de travail) peuvent vous le demander comme justificatif de votre handicap.
Cette reconnaissance vous donne accès à des services tels que l’aide à la mobilité, l’assistance personnelle, l’accompagnement/la formation, l’aide à la prise de décision, l’aide au logement et à l’adaptation, ainsi qu’à d’autres mesures permettant de vivre de manière autonome et de participer à la vie professionnelle.
Il existe également une carte européenne du handicap, dont l’utilisation est facultative. Cette carte est pratique pour prouver qu’une personne est en situation de handicap ou qu’elle a besoin d’un accompagnateur dans la vie quotidienne, en Finlande et dans les autres États membres de l’Union (le symbole « A » indique le droit de voyager avec un accompagnateur dans de nombreux réseaux de transport locaux). De plus amples informations sont disponibles sur le site Internet du Conseil de l’Europe à propos de la carte européenne du handicap.
De quelles aides les employeurs peuvent-ils bénéficier ?
Les employeurs peuvent bénéficier d’une aide salariale lorsqu’ils embauchent une personne dont le handicap ou l’état de santé rend difficile sa participation au marché du travail.
Vous trouverez de plus amples informations sur l’embauche de travailleurs en situation de handicap ou sur la création d’emplois inclusifs sur le site Työmarkkinatori
Kela (la sécurité sociale finlandaise) propose aux employeurs des informations et un accompagnement sur son site Internet
De quelles aides les salariés peuvent-ils bénéficier ?
En matière d’embauche et au travail, les personnes en situation de handicap ont droit à l’égalité de traitement et à des aménagements raisonnables.
Vous trouverez plus d’informations sur l’aide aux adultes en situation de handicap sur le site Internet de Kela.
La liste des prestations proposées par Kela est également disponible sur son site Internet.
Principaux points de contact
- Työmarkkinatori (Marché de l’emploi)
- Kela (Sécurité sociale finlandaise)
- Site d’InfoFinland.fi sur les services aux personnes en situation de handicap
- Site de Suomi.fi sur les prestations et droits des personnes en situation de handicap
- Site du Ministère de la santé et des affaires sociales sur le soutien et les services destinés aux personnes en situation de handicap
- Hilma – Centre d’assistance aux immigrants en situation de handicap et souffrant de maladies chroniques
Vie quotidienne
Mobilité, transports locaux et longue distance
- Transports en commun locaux. À Helsinki, par exemple, la société de transport de la région d’Helsinki (HSL) propose une réduction de 50 % aux personnes à mobilité réduite, la gratuité des transports aux utilisateurs de fauteuils roulants ainsi qu’à leur accompagnateur, si la personne en situation de handicap est titulaire d’une carte européenne de handicap portant la mention « A » ou d’une carte d’accompagnateur délivrée par HSL. Contactez votre société de transport locale pour connaître les pratiques en vigueur dans votre région. Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet de HSL relatif aux réductions.
- Transport ferroviaire. Vous pouvez demander gratuitement, en cas de besoin, de l’aide et une rampe d’accès à la gare (en général, avec un préavis d'au moins 24 heures). Des places réservées aux fauteuils roulants sont disponibles. Les chiens d’assistance aux aveugles, aux sourds et aux handicapés voyagent gratuitement. Voir le site Internet de VR pour des renseignements complémentaires sur les voyages en train accessibles à tous. Vous y trouverez des informations sur les accompagnateurs disponibles dans les gares, l’accessibilité des différents types de trains et les coordonnées utiles.
- Droits des voyageurs. Voir le site Traficom pour connaître les droits des personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite pendant les voyages en train
- Voyage en autocar. Certains terminaux proposent une assistance gratuite moyennant réservation préalable (le délai varie selon la compagnie d’autocars. Par exemple, Matkahuolto recommande de réserver 36 heures avant le départ). Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet de Matkahuolto concernant l’assistance disponible dans les gares routières.
- Aéroports. Une assistance gratuite est disponible 24 heures sur 24 dans les aéroports de Finavia si la réservation a été effectuée auprès d’une compagnie aérienne ou d’une agence de voyage (de préférence 48 heures à l’avance). L’aéroport d’Helsinki dispose de points d’assistance spécifiques. Un service téléphonique est proposé aux personnes à mobilité réduite. Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet de Finavia concernant les services destinés aux personnes handicapées et à mobilité réduite.
Droits des voyageurs dans l’Union
- Le règlement (CE) n° 1107/2006 couvre les voyages en avion.
- Une liste des dispositions relatives aux voyageurs ferroviaires est disponible sur le site Internet de la Commission européenne relatif aux droits des voyageurs ferroviaires.
- Le règlement (UE) n° 181/2011 couvre les voyages en autocar.
- Le règlement (UE) n° 1177/2010 couvre les transports maritimes et dans les eaux intérieures.
Exonération de la taxe de stationnement et de la taxe sur les véhicules
- Vous pouvez demander via Traficom une carte européenne de stationnement pour personnes en situation de handicap (valable sur l’ensemble du territoire de l’Union). Vous pouvez bénéficier de certains avantages locaux en matière de stationnement et, lors de la demande ou du renouvellement de la carte, d’une exonération fiscale pour un véhicule. Vous trouverez de plus amples informations à propos de la demande de carte de stationnement sur le site Internet de Traficom.
- Pour de plus amples informations, consultez le site Internet Your Europe sur la carte européenne de stationnement harmonisée pour les personnes en situation de handicap en Finlande.
Logement et accessibilité
- Vous pouvez demander à votre région de bien-être une évaluation de vos besoins en matière de logement accessible ou de travaux d’aménagement de votre logement. L’aide peut prendre la forme d'aménagements visant à rendre le logement accessible ou d’une aide financière pour les travaux d’aménagement. Pour de plus amples informations, consultez la partie du site Suomi.fi consacrée aux services de logement pour les personnes en situation de handicap.
- Vous pouvez rechercher des logements à louer à l’aide de filtres d’accessibilité et trouver des informations sur la largeur des portes, la présence d’ascenseurs et d’accès sans obstacle. Voici quelques exemples de sites de location proposant ces fonctionnalités:
- Vuokraovi (utilisez le filtre « Accessible »),
- Oikotie.
Sécurité et communications d’urgence
- Appelez le 112 en cas d’urgence présentant un danger immédiat pour la vie, la santé, les biens ou l’environnement. Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet Suomi.fi concernant les appels au 112 en cas d’urgence.
- L’application « 112 Suomi » peut partager automatiquement votre position avec le centre d’appel d’urgence. Elle propose aussi des fonctionnalités accessibles à tous ainsi que des alertes destinées au grand public. Pour de plus amples informations, consultez le site Internet de l’agence sur l’application 112 Suomi.
- Le numéro 112 dispose également d’un service par textos, destiné en priorité aux personnes qui n’entendent pas ou ne peuvent pas parler. Vous trouverez de plus amples informations sur la partie du site Internet du Ministère de l’intérieur consacrée aux services d’urgence.
Accessibilité numérique des services
- Les sites Internet du secteur public et de nombreux services privés doivent respecter les exigences d’accessibilité (basées sur les directives relatives à l’accessibilité des contenus en ligne) conformément à la loi sur la fourniture de services numériques (306/2019). Si vous rencontrez des obstacles en ligne, recherchez la déclaration d’accessibilité et le lien vous permettant de donner votre avis sur le service et de signaler les problèmes. Vous trouverez davantage d’instructions officielles concernant les exigences en matière d’accessibilité sur le site Internet consacré à la loi relative à la fourniture de services numériques de Traficom
Services publics en ligne et action pour le compte d’autrui
- Le service OmaKanta vous permet de consulter vos données de santé, vos ordonnances et vos informations relatives aux services sociaux, de demander le renouvellement d’ordonnances et d’agir au nom d’un enfant ou d’un adulte si vous en avez reçu l’autorisation.
- L’authentification sur le service Suomi.fi et les procurations électroniques constituent des moyens d’authentification électroniques sécurisés qui permettent de se connecter à des services et d’octroyer une procuration numérique pour qu’une autre personne puisse agir en votre nom (par exemple, pour gérer des demandes). Vous trouverez de plus amples informations sur les procurations électroniques sur le site Internet de Suomi.fi et sur le site Internet de l’Agence des services de données numériques et démographiques concernant les procurations électroniques Suomi.fi.